vendredi 19 avril 2019

Riccardo Barontini et Julien Lamy (dir.) : L’Histoire du concept d’imagination en France (de 1918 à nos jours)

Editions Classiques Garnier - Avril 2019 - Collection : Rencontres


Les vingt-quatre contributions qui composent ce volume collectif ont pour objectif de donner au lecteur un ensemble de repères historiques et conceptuels permettant de s’orienter dans le vaste territoire des théories contemporaines de l’imagination, de 1918 à aujourd’hui.

Contributeurs: Barontini (Riccardo), Béhar (Henri), Boccali (Renato), Buse (Ionel), Chelebourg (Christian), Chiore (Valeria), Coorebyter (Vincent de), Duhem (Ludovic), Frémond (Émilie), Fruteau de Laclos (Frédéric), Jehl (Florian), Klein (Etienne), Lambert (Jean-Clarence), Lamy (Julien), Laserra (Anna Maria), Massonet (Stéphane), Noudelmann (François), Passeron (René), Pérez (Claude-Pierre), Pierron (Jean-Philippe), Piqué (Nicolas), Proulx (D.), Py (Françoise), Wunenburger (Jean-Jacques)


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Philippe Hamou (dir.) : Idées, perception et réalité. Essais sur Locke

Editions d'Ithaque - Avril 2019


Contributions de Michael Ayers, Thomas M. Lennon, John Mackie, David Soles, Lucien Vinciguerra & John Yolton

Sept études classiques sur Locke, nous conduisant au cœur des débats philosophiques sur la perception et la nature des idées.
De quelle manière notre expérience perceptive, nos « idées » nous donnent-elles accès au monde des choses réelles ? De quelle théorie du mental avons-nous besoin pour soutenir la postulation réaliste selon laquelle ce monde existe bien hors de nous ? Ces questions furent au cœur d’un débat d’interprétation qui a traversé les études sur Locke et sa théorie des idées depuis plus d’un demi-siècle. 
Locke fut-il, comme on l’a longtemps affirmé, le tenant d’une forme de réalisme représentationnel, où les idées sont des choses mentales, destinées à tenir lieu dans notre esprit des choses réelles ? Faut-il au contraire, comme y invitent John Yolton et quelques autres, lire dans sa doctrine des idées l’anticipation du «  réalisme direct  » ou des doctrines «  intentionnalistes  » de la perception et de la pensée ? Les sept études présentées dans ce volume, dont certaines sont d’ores et déjà devenues des classiques, permettront au lecteur français de prendre connaissance des principaux jalons de ce débat essentiel, qui n’engage pas seulement un point d’histoire et d’interprétation, mais soulève d’authentiques et profondes questions de philosophie de l’esprit.

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Santiago Espinosa : L'Impensé. Inactualité de Parménide

Encre Marine - Avril 2019


On trouvera ici une réflexion sur le paraître, que la philosophie a coutume, depuis Platon et jusqu’à Heidegger et acolytes, d’opposer à l’être, ou à ce qui existe (le réel). On s’étonnera que cet essai se recommande néanmoins, pour affirmer au contraire leur identité, du philosophe chez lequel la tradition a cru trouver pour la première fois une telle distinction : Parménide.
Mais il ne faut pas oublier que Platon appelait déjà son entreprise philosophique propre, dans le dialogue qu’il consacrait à Parménide, un « parricide » de ce dernier. Et parricide il y a bien, car il s’agit chez Platon, pour des questions essentiellement morales, d’accorder l’existence, outre à l’être, à l’autre, c’est-à-dire à ce qui n’existe pas. Paradoxalement, les interprètes actuels de Parménide, voulant retrouver celui-ci avant qu’il ne fût supprimé par le platonisme, n’ont pas su se contenter du lapidaire et inactuel « ce qui est est », et y ont prétendu voir une distinction entre l’existence et l’être, ou encore entre l’apparaître et la vérité.
Un parricide n’a donc vraisemblablement pas suffi à faire taire la sentence parménidienne qui invite à faire bon accueil à l’existence ; on en refait régulièrement le rituel. Cet essai propose d’aller à rebours.

Santiago Espinosa (Mexico, 1978) est philosophe et traducteur. Il est le lauréat 2015 de la Bourse Cioran du CNL. Encre Marine a déjà publié de lui L’Inexpressif musical (2013), Voir et entendre (2016) et Traité des apparences (2017) et L'Impensé (2019).

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jeudi 18 avril 2019

Jean-Marie Vincent : Critique du travail. Le faire et l'agir

Critiques Editions - Avril 2019


Publié en 1987, et épuisé depuis de nombreuses années, Critique du travail est considéré comme un ouvrage clé dans le renouveau de la pensée critique. Abordant des sujets tels que la technicisation, les mécanismes de domination, ou encore la perte de réalité de la politique, Jean-Marie Vincent a posé dans cet essai les jalons d'une réflexion prenant toute la mesure de notre réalité sociale la plus actuelle. Refusant tout aussi bien le marxisme dogmatique que l'éclectisme post-moderne qui nie l'apport des grands rationalismes dialectiques des XIXe et XXe siècles, Vincent développe une relecture de Lukács, Bloch, Habermas, pour cerner leurs limites à penser la modernité. Il propose également une confrontation entre la pensée critique marxienne et la déconstruction heideggérienne de l'ontologie techniciste. Plaçant au coeur de sa réflexion le processus de domination de la valeur sur l'ensemble des pratiques, il dégage une prospective raisonnée de l'agir, libérée du productivisme.

Jean-Marie Vincent (1934-2004), professeur à l Université Vincennes-Paris 8, il a notamment publié Fétichisme et société (1973), Les Marxistes et la politique (1973), La Théorie critique de l École de Francfort (1976), Les Mensonges de l État (1979). Alexander Neumann (préfacier), professeur à l Université Vincennes-Paris 8, membre du Laboratoire de recherche sur les logiques contemporaines de la philosophie, directeur de la revue Variations fondée par J.-M. Vincent.

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Simplicius : Commentaire sur la "Physique" d'Aristote Livre II, ch. 1-3. Philosophie de la Nature

Septentrion; Édition - Avril 2019 - Collection : Cahiers de philologie


Le Livre II de la Physique d'Aristote est une « véritable introduction à la philosophie de la nature » (Mansion). Après avoir dans le chapitre 1 donné sa fameuse définition de la nature comme « principe et cause de mouvement et de repos pour la chose en laquelle elle réside à titre premier par soi et non par accident », le Stagirite dans le chapitre 2 traite de la différence entre mathématiques et physique. Le chapitre 3, qui constitue « l'exposé le plus complet de l’étiologie aristotélicienne » (Crubellier-Pellegrin), livre la doctrine des quatre causes. Les chapitres 4 à 6 portent sur le hasard et la spontanéité. Dans le chapitre 8 est défendue la thèse du finalisme dans la nature et le chapitre 9 établit la distinction entre nécessité absolue et nécessité hypothétique.
Simplicius de Cilicie, le dernier philosophe de l’École néoplatonicienne d’Athènes, a rédigé son commentaire sur la Physique vers 540, après son exil temporaire chez le roi de Perse Chosroès, et le commentaire au seul Livre II de la Phusikê Akroasis d’Aristote constitue une somme de la philosophie de la nature de l’Antiquité tardive. Il n’existe pas à ce jour de traduction française intégrale du commentaire de Simplicius à la Physique.
Le présent volume contient la traduction annotée du commentaire au Livre II, chap. 1-3, accompagnée par un résumé analytique du commentaire à Phys. II, 1-3, la liste des modifications apportées aux texte grec établi par Diels (1882), un index des termes grecs, un index des noms anciens, une bibliographie. Il sera suivi de deux autres qui contiendront la traduction du commentaire aux, respectivement, chapitres 4-6 et 7-9 du Livre II de la Physique.

Edité et traduit par Alain Lernould.

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Laurent de Sutter (dir.) : Postcritique

Presses Universitaires de France - Avril 2019 - Collection : Perspectives critiques


Nous vivons l'âge du triomphe de la critique. Dans tous les domaines, il n'est rien qui soit davantage valorisé : esprit critique, théorie critique, critique d'art ou études critiques – tout se passe comme si la critique était le lieu de l'intelligence contemporaine. Mais sait-on vraiment ce que l'on fait, lorsqu'on défend la critique ? Sait-on d'où elle vient et où elle va ? Se rend-on compte, surtout, de la manière dont le discours de la critique, en saturant tout le domaine du pensable, nous rend bêtes ? Car la critique est d'abord une position : celle de la suprématie du sujet sur l'objet, de l'individu sur ce qui lui arrive, du spectateur sur ce qu'il voit. Et si la critique nous rend bêtes, c'est parce qu'elle nous rend forts : celui qui critique a toujours raison. Or c'est le désir d'avoir raison qui, dans le contemporain, est à la source de tous les maux que nous endurons : politiques, éthiques, esthétiques, écologiques, épistémologiques. Il est donc grand temps d'en finir avec la critique, et d'ouvrir une nouvelle ère. C'est cette nouvelle ère qu'appellent de leurs voeux dix des plus brillants penseurs de la nouvelle génération, en un manifeste appelé à faire date.

Laurent de Sutter est professeur de théorie du droit à la Vrije Universiteit Brussel. Il est l'auteur d'une quinzaine de livres, traduits en une dizaine de langues, dont, aux Puf, Magic (2015), Théorie du kamikaze (2016) ou Après la loi (2018). Il dirige la collection " Perspectives Critiques ". Textes de Mark Alizart, Dorian Astor, Armen Avanessian, Emanuele Coccia, Johan Faerber, Tristan Garcia, Camille Louis, Laurent de Sutter, Pacôme Thiellement et Marion Zilio.

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mercredi 17 avril 2019

Michael Burawoy : Conversation avec Bourdieu

Amsterdam - Mai 2019


Comment se perpétue la domination ? Comment les dominés peuvent-ils s’y soustraire ? Et comment les intellectuels peuvent-ils y contribuer ? Si les réponses apportées par Bourdieu ont fait de lui un classique des sciences sociales, les débats que suscitent ses travaux en France sont souvent pris dans une fausse alternative entre une option polémique qui rejette en bloc son analyse de la reproduction sociale et une lecture académique à tendance hagiographique, sinon strictement instrumentale.
Pour sortir de cette ornière, le sociologue Michael Burawoy confronte cette œuvre aux théories les plus ambitieuses qui lui disputent la compréhension de la domination de classe, du racisme et du patriarcat, mobilisant les apports de Gramsci sur l’hégémonie, de Freire sur la pédagogie, de Beauvoir sur la domination masculine ou encore de Fanon sur le colonialisme. Lecture originale autant qu’introduction magistrale, ces Conversations soulignent les omissions et les contradictions d’une œuvre qui théorise la domination sans penser l’émancipation. Elles posent ainsi les bases d’un nécessaire renouvellement de la sociologie critique.

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Rudy Ricciotti : L'exil de la beauté

Textuel - Avril 2019



Entretien avec David d' Equainville

De la célébration de l’art contemporain à l’esthétique de supermarché en passant par le culte obligatoire de la nature, cette doxa est pour Rudy Ricciotti un étouffoir de la pensée critique et un masque pour toutes les beautés singulières qu’il entend défendre. Car Rudy Ricciotti veut croire à la beauté comme une présence capable d’intensifier nos désirs. Devant l’échec du projet d’émancipation de la culture au profit des loisirs et de la consommation, Rudy Ricciotti revendique une beauté « non conforme ».

« Ce n’est pas du tout à l’ordre du jour de parler de beauté. L’époque est plutôt aux ordres de la terreur et de ses promesses. Ce sont les anathèmes qui tiennent en haleine les affaires du monde et coupent la chique aux débats. Les faits sont là, alimentant quotidiennement nos craintes, nous préparant insidieusement à courber l’échine.
La beauté ne s’exile pas volontairement. Son départ est conditionné par une fatigue généralisée des curiosités. Invisible à force d’être ignorée, nos comportements la chassent. Et nous seuls portons la responsabilité de sa disparition.
J’ai pris goût à rechercher avec persévérance la beauté qui émancipe, à prendre le risque de me fourvoyer. C’est une démarche individuelle. Elle récuse la désillusion esthétique totale en cours dans les milieux culturels.
Sans effort, rien ne vient, sinon l’impérialisme obscène de valeurs omniprésentes imposant aux consommateurs de manger des yaourts en regardant le packaging d’une esthétique de pacotille. Se soustraire au matraquage des codes de la
consommation réveille en douceur le désir. Mais la quête de la beauté ne délivre pas un certificat d’impunité. Il y a des coups à prendre… » RR

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Jean-Marc Ginoux : Pour en finir avec le mythe d'Albert Einstein

Hermann - Avril 2019


Avec sa personnalité hors norme, son franc-parler et son allure quelque peu extravagante pour l’époque, Einstein façonna tout au long de sa vie l’image qui est devenue peu à peu celle du génie iconoclaste, excentrique, pacifiste, athée et engagé. En le présentant comme un simple vérificateur de brevets découvrant, seul, les deux plus grandes théories du XXe siècle et comme un pacifiste fermement opposé à la guerre, les innombrables biographies qui lui ont été consacrées ont ainsi fait naître le « mythe d’Albert Einstein ». Pour l’entretenir, certains n’ont pas hésité à gommer tous les aspects méconnus et peu reluisants du personnage, en renvoyant à un public toujours plus avide d’extraordinaire et de sensationnel l’image policée du savant idéalisé tirant la langue aux photographes. Cet ouvrage souhaite en finir avec le mythe en analysant, à partir d’archives et de documents désormais accessibles, un certain nombre d’idées reçues le concernant. Au fil des chapitres, le lecteur découvrira toute l’ambiguïté du personnage à la fois moderne et conservateur, libéral et autoritaire, radical et opportuniste, Don Juan humaniste, pacifiste en temps de paix mais pas en temps de guerre, n’hésitant pas à renoncer à ses propres convictions au profit de ses intérêts personnels. Ce portrait sans concession présente Einstein tel qu’il fut réellement et non tel qu’on aurait voulu qu’il soit.

Jean-Marc Ginoux est docteur en mathématiques appliquées de l’université de Toulon et docteur en histoire des sciences de l’université Pierre et Marie Curie Paris VI. Il est maître de conférences à l’université de Toulon et spécialiste des systèmes dynamiques non linéaires et chaotiques et de leur histoire. Il est chercheur au Laboratoire d’informatique et des systèmes (CNRS UMR 7020) et chercheur associé aux Archives Henri Poincaré (CNRS UMR 7117).

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mardi 16 avril 2019

Maurizio Lazzarato : Le Capital déteste tout le monde. Fascisme ou révolution​

Amsterdam éditions - Avril 2019


Nous vivons des temps apocalyptiques. Dans le magma des événements du monde, une alternative politique se dessine : fascisme ou révolution. Le fascisme, c’est ce vers quoi nous entraîne le cours de démocraties de moins en moins libérales, de plus en plus soumises à la loi du capital. Depuis les années 1970, celui-ci est entré dans une logique de guerre. Ainsi est-il devenu, par la puissance que lui confère la financiarisation, une force politique vouée à la destruction des liens sociaux, des individus, des ressources et des espèces.
Cette offensive fut rendue possible par la fin du cycle des révolutions. Mais tandis qu’elle s’opérait, les pensées critiques annonçaient la pacification des relations sociales et l’avènement d’un nouveau capitalisme, plus doux, plus attentif au confort des travailleurs. Aujourd’hui, des prophètes de la technologie nous vantent même une résolution de la crise climatique ou une sortie du capitalisme par les moyens du capital. Contre ces consolations illusoires et face au fascisme qui s’installe, il est urgent de retrouver le sens des affrontements stratégiques, de reconstruire une machine de guerre révolutionnaire. Puisque le capital déteste tout le monde, tout le monde doit détester le capital.

Sociologue indépendant et philosophe, Maurizio Lazzarato vit et travaille à Paris où il poursuit des recherches sur le travail immatériel, l’éclatement du salariat, l’ontologie du travail et les mouvements « post-socialistes ». Il a notamment écrit Puissances de l’invention. La psychologie économique de Gabriel Tarde contre l’économie politique (2002), Intermittents et Précaires (avec Antonella Corsani, 2008), Le Gouvernement des inégalités. Critique de l’insécurité néolibérale (2008), Expérimentations politiques, et Marcel Duchamp et le refus du travail.

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Gerard Passannante : Catastrophizing. Materialism and the Making of Disaster

University of Chicago Press - Mars 2019


When we catastrophize, we think the worst. We make too much of too little, or something of nothing. Yet what looks simply like a bad habit, Gerard Passannante argues, was also a spur to some of the daring conceptual innovations and feats of imagination that defined the intellectual and cultural history of the early modern period.
Reaching back to the time between the Renaissance and the Enlightenment, Passannante traces a history of catastrophizing through literary and philosophical encounters with materialism—the view that the world is composed of nothing but matter. As artists, poets, philosophers, and scholars pondered the physical causes and material stuff of the cosmos, they conjured up disasters out of thin air and responded as though to events that were befalling them. From Leonardo da Vinci’s imaginative experiments with nature’s destructive forces to the fevered fantasies of doomsday astrologers, from the self-fulfilling prophecies of Shakespeare’s tragic characters to the mental earthquakes that guided Kant toward his theory of the sublime, Passannante shows how and why the early moderns reached for disaster when they ventured beyond the limits of the sensible. He goes on to explore both the danger and the critical potential of thinking catastrophically in our own time.

CONTENTS

List of Illustrations

Introduction. Catastrophizing: A Beginner’s Guide
1. Leonardo’s Disasters
2. Earthquakes of the Mind
3. Shakespeare’s Catastrophic “Anything”
4. The Earthquake and the Microscope
5. Disaster before the Sublime; or, Kant’s Catastrophes
Afterword. Catastrophizing in the Age of Climate Change

Acknowledgments
Bibliography
Index

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Elena Ciocoiu : Les Configurations de l’imaginaire pascalien

Classiques Garnier - Avril 2019 - Univers Port-Royal


Cette recherche est une approche systémique de l’imaginaire pascalien, qui établit une correspondance entre les stratégies de l’imaginaire et les stratégies d’écriture, en essayant d’ouvrir la voie pour la confrontation des imaginaires et en proposant de considérer l’imaginaire pascalien comme un imaginaire de frontière.

TABLE DES MATIÈRES

PRÉFACE 9
AVANT-PROPOS 13
INTRODUCTION 23

PREMIÈRE PARTIE
L’HOMME DEVANT LE MONDE
DÉCOUPAGES DU RÉEL 51
L’Intérieur et l’Extérieur 51
Divisions (dyades et triades) 77
Au-delà du visible 86
ORGANISATION DU DÉCOR 95
Entre la terre et le ciel 95
Espaces clos, espaces ouverts 114
L’écoulement universel 119
Bestiaire des Pensées 124

DEUXIÈME PARTIE

L’HOMME DEVANT SOI-MÊME
INSTANCES DU MOI 135
Le corps divisé 135
L’animal-machine 143
Personnages pascaliens 145
Le moi et les autres 162
RELATIONS AVEC LE TEMPS 185
La vie comme instant 185
Le vécu de l’ennui 194
La recherche du repos 197
Du désespoir à l’espérance 200

TROISIÈME PARTIE

L’HOMME DEVANT DIEU
LUMIÈRES ET TÉNÈBRES 213
LA PERMANENTE ERRANCE 225
ENTRE L’ANGE ET LA BÊTE 241
LA RÉPARATION PAR JÉSUS-CHRIST 247
CONCLUSION
Un imaginaire frontière ? 257

CONCLUSION GÉNÉRALE 273
BIBLIOGRAPHIE 277
INDEX NOMINUM 317
INDEX RERUM 321

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