samedi 14 décembre 2019

Voltaire : Mélanges de philosophie, de morale et de politique

Petite Bibliothèque Rivages - Novembre 2019


À la fin de sa vie, Voltaire rendu illustre depuis longtemps par ses grandes œuvres théâtrales, poétiques, historiques, philosophiques, entretient un dialogue avec ses lecteurs de toute l’Europe. Il publie une multitude d’articles, qui circulent et sont ensuite réunis dans des volumes de Mélanges. Il y donne de façon incisive et souvent humoristique son opinion sur toutes sortes de sujets ; le lecteur pressé y retrouve l’essentiel de sa pensée et son inimitable tour d’esprit. Cette ironie n’empêche pas le vieux philosophe des Lumières de proposer par petites touches brillantes une sagesse tolérante faite de la recherche, malgré la folie et les horreurs du monde, d’un bonheur raisonnable.

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Montesquieu : Essai sur le goût, suivi d'un texte de J. Starobinski

Petite Bibliothèque Rivage - Novembre 2019


"Lorsqu'il s'agit du regard, Montesquieu ne prêche plus la modération : le bonheur consiste pour notre âme à étendre la sphère de sa présence. Dans ce petit traité du plaisir qu'est l'Essai sur le goût, l'exigence d'harmonie et de symétrie n'émane pas simplement d'une raison théoricienne soucieuse d'introduire partout son ordre : à travers cet ordre même, c'est un élargissement d'horizon qui s'opère. Où l'œil dominera désormais un plus vaste spectacle, contemplant un royaume visible en pleine lumière, où rien nulle part ne se dérobe. L'instinct de maîtrise et de possession aura trouvé satisfaction." (Jean Starobinski) Voir le livre sur le site de l'éditeur…

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Michèle Gally (dir.) : Le Bonheur. Dictionnaire historique et critique

CNRS Editions - Novembre 2019


«C’est que du bonheur », s’exclame-t-on désormais communément à tout propos ! Mais qu’est-ce que le bonheur ? Un désir, une aspiration ? Une disposition d’esprit, une aptitude que chacun posséderait à des degrés différents, l’humanité se divisant entre optimistes et pessimistes ?
Notre époque, pourtant lourde d’angoisses, semble en effet obsédée par le bonheur. Elle paraît faire de la capacité à être heureux une injonction, un ordre politiquement correct : multiplication de guides et de manuels, créations de clubs et de think tank, etc.
Ce dictionnaire est donc né d’un étonnement sur la place paradoxale prise par une notion fuyante dès que l’on tente de la fixer historiquement et psychologiquement. Il se veut donc critique. Croisant des points de vue multiples à travers 230 entrées et 92 auteurs, de la philosophie à la littérature, des arts à la sociologie, de l’économie à la psychologie et à la psychanalyse, des neurosciences à l’histoire, etc., il est à la fois instrument de connaissances et invitation à réfléchir sur le contemporain. L’enjeu de ce dictionnaire réside surtout dans la volonté de questionner les nouveaux clichés sur le bonheur.

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vendredi 13 décembre 2019

Philosophia Scientiæ 2019/3 (23-3) : Les circulations scientifiques internationales depuis le début du XXe siècle. Nouvelles perspectives d'étude

Kimé - Décembre 2019


Page 5 à 9 : Yamina Bettahar - Introduction | Page 11 à 34 : Marc J. Ratcliff - La cité utopique : origine et genèse du Centre international d’épistémologie génétique | Page 35 à 66 : Pierre Bataille , Marie Sautier - Ce « qu’être postdoc » veut dire. Cheminements postdoctoraux en Suisse, circa 2010 | Page 67 à 80 : Pierre-Bruno Ruffini - Diplomatie scientifique. De quelques notions de base et questions-clés | Page 83 à 108 : Guy Wallet, Stefan Neuwirth - Enquête sur les modes d’existence des êtres mathématiques | Page 109 à 118 : Baptiste Mélès, Renan Strauss - Présentation du texte de Jules Vuillemin « De la connaissance sensible et de la parité qu’elle manifeste entre l’homme et l’animal » | Page 119 à 134 : Jules Vuillemin - De la connaissance sensible et de la parité qu’elle manifeste entre l’homme et l’animal.

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Jean-Jacques Wunenburger : Mytho-politiques. Histoire des imaginaires du pouvoir

Mimesis - Décembre 2019


La science politique, telle qu’elle s’est développée depuis le 17e siècle peut elle se réduire au modèle d’un pouvoir démocratique fondé sur un contrat rationnel entre gouvernés et gouvernants ? Ne peut-on pas développer une autre histoire du politique, qui s’appuie plutôt sur une anthropologie des images, symboles et mythes, constitutifs du pouvoir? Ne peut-on pas retrouver dans les symboliques et les mythologies politiques, de l’antique Age d’or aux rêves des révoltes de mai 1968, bien des schèmes, référentiels, scénarios, qui permettent de mieux comprendre l’énigme des fondements du pouvoir, des formes adoptées et des fins poursuivies ? Loin d’ignorer ou d’exclure cette histoire des imaginaires du pouvoir, supposée obsolète et porteuse seulement de fictions dangereuses et illusoires, ne pourrait-on pas chercher à tisser, à articuler, en politique, l’imagination et la raison, en veillant toujours à identifier et à combattre les dérives de l’une et de l’autre?

Jean-Jacques Wunenburger est professeur émérite de philosophie à l’université Jean Moulin Lyon 3. Spécialiste de Gaston Bachelard et de Gilbert Durand, il s’est consacré à l’étude des relations entre la rationalité et l’imaginaire dans les différents champs de la culture (entre autres: L’imaginaire, Philosophie des images, La vie des images, etc.

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David Lemler : Création du monde et limites du langage. Essai sur l'art d'écrire des philosophes juifs médiévaux

Vrin - Décembre 2019 - Etudes de philosophie médiévale


Les philosophes juifs médiévaux – de Saadia Gaon à Hasday Crescas, en passant par Maimonide – emploient des stratégies d’écriture ésotérique lorsqu’ils traitent de la question de la création du monde. L’usage d’un tel art d’écrire ne saurait s’expliquer par le seul impératif de prudence ou la crainte de la persécution (il ne fait pas bon de mettre en cause des opinions traditionnelles). Il s’impose quand se rencontrent les sciences philosophiques et l’herméneutique rabbinique : la pensée est alors exposée à des problèmes qui mettent en défaut les capacités du langage. En atteste notamment l’effort répété des philosophes pour tenter d’énoncer le surgissement du dicible.

David Lemler est maître de conférences au Département d’études hébraïques et juives de l’Université de Strasbourg.

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jeudi 12 décembre 2019

Friedrich Nietzsche : Humain, trop humain I & II (traductions inédites)

GF - Novembre 2019


I : traduction de Patrick Wotling - II : traduction de Éric Blondel
À sa parution en 1878, Humain, trop humain laisse les lecteurs perplexes : on n’y reconnaît pas l’auteur de La Naissance de la tragédie. Pourtant, la rupture entre les deux ouvrages n’est pas aussi radicale qu’on a voulu le penser. C’est bien plutôt un mouvement d’affirmation de soi, profond etdéterminant, qui se manifeste dans ce nouveau livre. Libéré de ses influences passées, Nietzsche réinvestit ses interrogations sur un mode nouveau et, ce faisant, consolide sa propre manière de philosopher.
L’évolution la plus frappante est stylistique : Nietzsche adopte pour la première fois la forme aphoristique, conforme à sa pensée, anti-dogmatique, qui procède par essais, hypothèses, multiplication des points de vue. D’où un changement de méthodologie : à rebours de la tradition philosophique, il rejette les perspectives fixistes de la métaphysique et prône une logique interprétative. Se plaçant sur le terrain de la psychologie, il enquête sur les méandres de l’âme humaine, reconnaissant que tout ce qui se produit dans la réalité n’est pas entièrement imputable à la raison, mais bien davantage à des processus infra-conscients – instincts, pulsions, valeurs –, qui constituent le « trop humain » de l’humain.
Livre de la maturité, Humain, trop humain ouvre la deuxième période de la pensée nietzschéenne. Le philosophe a trouvé le style d’écriture qu’il n’abandonnera plus – la forme aphoristique – et l’objet qui l’occupera toujours – l’analyse des mœurs et de la culture.

Dans ce second volume, composé d’Opinions et sentences mêlées et du Voyageur et son ombre, Nietzsche aborde des sujets de tous ordres : l’enseignement, la mode, le christianisme, le châtiment, les Grecs… Au lieu de proposer un exposé dogmatique, il procède, tel le voyageur sans attaches, par essais et expérimentations. Mais derrière le caractère apparemment hétéroclite de l’œuvre, c’est bien à une étude des mœurs et, à travers elle, à une critique de la morale que Nietzsche s’emploie. Pour lui, en effet, la morale telle qu’elle s’est développée dans la tradition philosophique a masqué derrière les lumières de la raison ce qui est perçu comme une faiblesse : les pulsions, l’irrationnel, l’« ombre » en chacun de nous – ces choses injustement mises au rebut alors qu’elles constituent la réalité profonde de la vie et que Nietzsche appelle le « trop humain » de l’humain.


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Stuart Hall : Race, ethnicité, nation. Le triangle fatal

Amsterdam - Novembre 2019


L’identité s’est imposée comme une question politique centrale de notre époque, mais les débats qui s’y rapportent demeurent le plus souvent posés dans des termes caricaturaux. Pour les clarifier, Stuart Hall étudie ici la construction discursive de trois de ses formes principales : la race, l’ethnicité et la nation. Car si chacune de ces formes est le produit de longs processus de sédimentation historique, leur caractère construit ne doit pas nous conduire à croire qu’il serait possible de se débarrasser de ces catégories comme on dissipe une illusion. Au contraire, il est impératif d’appréhender les ressorts de leur persistance, et notamment leur inscription dans le fonctionnement du langage, afin de comprendre comment elles configurent notre quotidien et le cours de l’histoire, ainsi que d’envisager les modalités de leurs usages susceptibles de nourrir une pratique émancipatrice.
Dans un contexte où la mondialisation et les migrations tendent à scinder l’identité de son lieu concret d’origine, et alors que le racisme prolifère sur fond de déni de sa genèse coloniale, Stuart Hall expose de manière vive et concise les enjeux contemporains d’une approche politique de la différence, tout en proposant une introduction éclairante au champ des cultural studies.

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Hermès, La Revue 2019/3 (n° 85) : La communication au cœur des connaissances

CNRS Editions - Décembre 2019


Page 11 à 18 : Dominique Wolton - Manifeste | Page 21 à 31 : Gilles Rouet - Démystifier les algorithmes | Page 32 à 40 : Pierre-Marie Lledo - Vers une anthropologie de l’altérité | Page 41 à 42 : Cristina Lindenmeyer, Marie-Pia d’Ortho - L’introduction des objets connectés en médecine | Page 43 à 45 : Jamal Atif - Responsabilité, autorité et gouvernance des algorithmes | Page 46 à 48 : Marc Dugain - « Nous avons perdu le sens du réel » | Page 49 à 54 : Michaël Oustinoff - Les machines remplaceront-elles les traducteurs ? | Page 55 à 61 : Paul-Laurent Assoun - Psychanalyse, malentendu et communication | Page 62 à 68 : François Yvon - Les deux voies de la traduction automatique | Page 69 à 74 : Charles Berling - « Le théâtre oblige à affronter ses émotions » | Page 75 à 83 : Jean-Paul Kauffmann - L’écriture des sens | Page 85 à 91 : Bernard Valade - De la conversion interdisciplinaire | Page 92 à 93 : Michel Mathien - La transdisciplinarité comme perspective d’avenir pour les SIC | Page 94 à 97 : Daniel Charnay - « Avec HAL, nous voulions créer un arXiv multidisciplinaire » | Page 98 à 102 : Luc Trouche - Rien n’est plus pratique qu’une bonne interdisciplinarité | Page 103 à 108 : Pierre Corvol - « Les chercheurs doivent résister à l’exigence d’immédiateté des journalistes » | Page 109 à 112 : Christophe Cartier dit Moulin - « Il y a une énorme demande de science de la part du public » | Page 113 à 116 : Marie Mora Chevais - L’image au service des sciences | Page 117 à 119 : David Khayat - « Il y a aujourd’hui plus de vérité et plus de respect dans la communication avec les personnes malades » | Page 120 à 121 : Anne-Marie Laulan - Les SIC : préhistoire d’une reconnaissance laborieuse | Page 123 à 131 : Éric Dacheux - L’émancipation, enjeu commun à la communication scientifique et à la communication politique | Page 132 à 138 : Agathe Euzen - Les scientifiques, des éclaireurs de la décision politique ? Partage d’expérience autour de formes de communications scientifiques et politiques | Page 139 à 142 : Gérard Pommier - « Il y a une instrumentalisation politique des neurosciences » | Page 143 à 148 : Seán Hand - Academic cooperation in Europe | Page 149 à 154 : Jean-Pierre Bienaimé - Le déploiement de la 5G | Page 155 à 161 : Joanna Nowicki - Europe, mondialisation et populismes | Page 162 à 164 : Olivier Breton - Information, communication… normalisation | Page 165 à 167 : Catherine Wihtol de Wenden - Europe, mondialisation et migrations | Page 168 à 172 : François Bart - « La généralisation de la téléphonie mobile en Afrique entraîne de profondes mutations socio-culturelles » | Page 173 à 182 : Alain Juppé - « La communication est un art extraordinairement difficile » | Page 183 à 185 : Dominique Wolton - Pour conclure | Page 187 à 200 : Bernard Claverie - Dynamique exponentielle et naturalité de l’intelligence artificielle | Page 201 à 209 : Brigitte Chapelain - Lectures | Page 211 à 228 : Bernard Valade - Jacques Perriault (1939-2019).

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mercredi 11 décembre 2019

Revue philosophique de la France et de l'étranger 2019/4 (Tome 144) : Marx ; Deleuze ; Derrida

PUF - Décembre 2019


Page 435 à 454 : Paul Slama - Le problème de l’objectivité dans la science marxiste (autour de quelques pages de L’Idéologie allemande) | Page 455 à 472 : Felipe G. A. Moreira - Deleuze’s left-wing approach to metaphysics | Page 473 à 489 : Maxime Plante - Derrida, la différance : une contribution à une « anthropologie phénoménologique » | Page 491 à 510 : Eddo Evink - Donner l’amour. Le don et le sacrifice chez Derrida et Patočka | Page 511 à 573 : - Analyses et comptes rendus | Page 575 à 577 : - Ouvrages déposés au bureau de la revue.

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Revue Projet 2019/6 (N° 373) : Savons-nous encore débattre ?

C.E.R.A.S. - Décembre 2019


Page 1 : Benoît Guillou - Un printemps en automne | Page 5 à 7 : Nour Allazkani, Martin Monti-Lalaubie - « L’engagement m’a appris à être moi-même » | Page 8 à 13 : Caroline Taïeb - Les “burakumin” entre résistance et résignation | Page 14 à 15 : Swann Bommier - Des droits pour les peuples, des règles pour les multinationales | Page 16 à 17 : Benoît Guillou, Denis Meyer - La démocratie en suspens | Page 18 à 21 : Bruno Latour - De la nécessité d’atterrir | Page 22 à 23 : Bruno Latour - À quoi tenons-nous ? | Page 24 à 29 : Benoît Guillou - « La fabrique de solutions partagées ». Témoignage d’un député | Page 30 à 34 : Damien de Blic, Réda Didi - Savoir parler pour savoir débattre | Page 35 à 38 : Damien de Blic, Réda Didi, Stéphane de Freitas - « Avec mon langage caillera, on ne m’écoutait pas » | Page 39 à 41 : Chantal Jouanno - Débat public : les leçons de la Commission | Page 42 à 43 : Louis de Bonnault, Bruno Saintôt - Débats (bio)éthiques : quelle place pour les citoyens ? | Page 44 à 46 : Brigitte Fouilland - Une nouvelle place pour le débat dans le processus politique | Page 47 à 51 : Daniel Verger - Quand les personnes en galère ont voix au chapitre | Page 52 à 54 : Hélène Dulin - Vive la controverse ! | Page 55 à 58 : Alain Cugno - Sans conflit, point de démocratie | Page 59 à 64 : Dimitri Courant - À chaque démocratie son débat | Page 76 à 78 : Marcel Rémon - Une époque particulièrement inégalitaire | Page 79 à 85 : Stefania Prandi - En Italie et en Espagne, les travailleuses agricoles exploitées | Page 86 à 87 : Jean-Marie Carrière - Migrations. Quand les petites villes font la leçon aux grandes | Page 88 à 90 : Marguerite de Larrard - Les furtifs. Le futur se conjugue à l’adrénaline | Page 91 : Corinne Morel Darleux - Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce. Réflexions sur l’effondrement | Page 91a : Gaspard D’Allens - Main basse sur nos forêts | Page 92 : Salomé Berlioux, Erkki Maillard - Les invisibles de la République. Comment on sacrifie la jeunesse de la France périphérique | Page 92a : Victor Fouquet, Jean-Baptiste Noé - La révolte fiscale. L’impôt : histoire, théories et avatars | Page 93 : Henri Boullier - Toxiques légaux. Comment les firmes chimiques ont mis la main sur le contrôle de leurs produits | Page 93a : Annalisa Lendaro, Claire Rodier, Youri Lou Vertongen - La crise de l’accueil. Frontières, droits, résistances | Page 94 : Glen Millot - Boutiques des sciences. La recherche à la rencontre de la demande sociale | Page 94a : Laurent Jeanpierre - In girum. Les leçons politiques des ronds-points | Page 95 : Christophe Victor - Le monde qui vient ou comment reprendre le contrôle sur les technologies | Page 96 : Cynthia Fleury - Le soin est un humanisme.

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Etienne Gilson : Œuvres complètes Tome I. Un philosophe dans la cité. 1908-1943

Vrin - Décembre 2019


Ce premier volume des Œuvres complètes rassemble plus de cent-quinze textes publiés par Étienne Gilson entre 1908 et 1943, afin de présenter l’ensemble des prises de parole du philosophe sur son actualité. Il comprend le volume Pour un ordre catholique (1934), les articles politiques que Gilson rédige dans la presse nationale et confessionnelle, les entretiens, les conférences pédagogiques, les interventions publiques sur les intellectuels, les professeurs d’Université ou les hommes de lettres contemporains. On trouvera également le cours où Gilson examine avec acuité le phénomène totalitaire (automne 1933), ouvrant la voie au volume sur Les métamorphoses de la Cité de Dieu de 1952. Ce n’est qu’en filigrane que l’on percevra dans ce volume l’érudition du professeur de philosophie médiévale. Ces opera minora ne sont pas secondaires cependant : nombreuses, précises et riches, comme des miniatures, elles dessinent un portrait neuf et révèlent un itinéraire intellectuel singulier et méconnu.

Textes présentés et annotés par Florian Michel.

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