mercredi 23 avril 2014

La violence de l'humanisme - Pourquoi nous faut-il persécuter les animaux ?

Patrice Rouget

http://www.decitre.fr/livres/la-violence-de-l-humanisme-9782702155356.html

Date de parution : 16/04/14 - Editeur : Calmann-Lévy

Préface de Florence Burgat

Pourquoi le destin de l'animal empire-t-il au fur et à mesure que la civilisation progresse ? Pourquoi, dans une société aussi développée que la nôtre, aussi assurée de ses capacités, aussi capable de subordonner ses besoins élémentaires à une réflexion morale, persécute-t-on les animaux avec une bonne conscience qui frise parfois la jouissance ? L'humanisme métaphysique, en divinisant l'homme, exige-t-il que celui-ci vive dans le déni de ses origines, et punisse les animaux de lui être trop semblables ? Est-ce parce qu'ils échappent à la fatalité rhétorique, ne sont pas soumis à la passion mauvaise du moi, parce qu'ils se contenteraient, s'ils le pouvaient, de vivre pleinement leur vie qui est fusion avec le monde jusqu'à la mort qui est leur ultime abandon à l'ordre des choses, que les animaux sont l'objet d'une telle férocité de la part de nous autres, les humains ? Ne les haïssons nous pas, au fond, d'en être capables ? Dans cet essai lumineux, Patrice Rouget reconstitue le parcours métaphysique qui nous a amenés à nous détourner de l'animal pour ensuite le transformer en bouc émissaire de nos imperfections, puis à le ravaler au statut d'objet industriel uniquement destiné à satisfaire nos pulsions hédonistes, avec la caution permanente de l'humanisme métaphysique, idéologie illusoire qui accompagne avec une constance impressionnante l'histoire de la philosophie.
Sotto voce, il instruit le procès d'une humanité qui a décidé d'asseoir son "exception naturelle" sur le supplice du reste du vivant.

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Stridence spéculative - Adorno Lyotard Derrida

Michèle Cohen-Halimi

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Date de parution : 16/04/14  - Editeur : Payot  - Collection : critique de la politique

Adorno est le nom d'une profonde discorde entre Lyotard et Derrida, qui s'est poursuivie de livre en livre. Cet essai se veut une nouvelle manière d'écrire l'histoire de la philosophie, qui étudie les auteurs à partir d'un conflit qui s'est prolongé souterrainement dans les livres pour hanter et changer les pensées. Ce suivi des transformations conceptuelles définit la stridence.





Faces de l'Ange déchu

Guy Lardreau

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Date de parution : 15/04/14  - Editeur : Le Centurion

Ange est le nom dont nous désignions le sujet dont l'existence affirmée autorise la Grande Politique : politique qui casse en deux l'histoire du monde, telle encore qu'elle transforme l'homme en ce qu'il a de plus profond... l'entreprise visant à procurer aux hommes, par la grâce de formes inouïes, la vie bienheureuse, se renversa en machine d'enfer. Si j'ai décidé d'assembler ces avortons en une commune baraque, faire tronc à ces têtes mortes, c'est que je crois fini le temps des livres.

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lundi 21 avril 2014

Le tonneau de Diogène et autres histoires philosophiques

Olivier Dhilly

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Date de parution : 10/04/14  - Editeur : L'Opportun (Editions de)

Que serait la Philosophie sans la caverne de Platon ou le tonneau de Diogène ? Chaque petite histoire philosophique permet d’aborder de manière vivante et approfondie un concept, une idée, une théorie. Que ce soit dans l’Antiquité ou au siècle des Lumières, à la Renaissance ou à l’époque moderne, tous les penseurs nous racontent des anecdotes imagées qui parlent à l’esprit encore et toujours. Olivier Dhilly rassemble ici les histoires les plus célèbres qui composent les concepts les plus marquants de toute l’histoire de la philosphie. Une balade agréable et vivante au cœur des notions et des thèmes indispensables à la réflexion philosophique.

La tortue de Zénon, la chouette de Hegel, le garçon de Jean-Paul Sartre ou le marteau de Nietzsche : autant de clés qui éclairent notre pensée et notre raisonnement. Avec précision et passion, Olivier Dhilly nous raconte les récits qui ont fait et font encore l’école de la sagesse et reflètent ses différents courants de pensée. Au plus proche de ces philosophes incontournables, il analyse ces petites histoires mythiques qui sont devenues des références absolues. Ces anecdotes riches d’enseignement nous ouvrent les portes de la philosophie. 
 
 



Individus et multiplicités - Essai sur les ensembles pratiques dans la Critique de la raison dialectique

Hadi Rizk

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Date de parution : 10/04/14  - Editeur : Kimé - Collection : Philosophie en cours

Il n'y a que des individus et les multiplicités que les individus déterminent, d'après leurs rapports pratiques, affectifs, sociaux, culturels et politiques. En effet, l'existence individuelle s'affirme et se produit à travers une liaison immanente, réciproque, avec d'autres libertés singulières. Théorie des ensembles pratiques : le présent essai entend donner toute sa portée théorique au sous-titre que donne Sartre à la Critique de la raison dialectique et s'efforce de rendre raison de la constitution, à partir de l'activité des individus, des diverses formes d'organisation et d'existence que peut revêtir la multiplicité : rassemblement, usagers d'un dispositif collectif, sous-ensembles de consommateurs ou de producteurs, réseaux de partenariat et de concurrence, classes sociales, associations plus ou moins étendues ou nombreuses, présentant une intégration plus ou moins serrée de leurs membres, communautés, institutions, Etats - sans oublier les différents rapports d'antagonisme, ainsi que leur développement historique. L'être social est coextensif à la réalité transindividuelle, telle que celle-ci découle d'une invention continuée de l'individualité par elle-même, ou encore de la totalisation unique et singulière que chaque existence accomplit du monde.
La multiplicité est cependant parcourue de phénomènes d'impuissance, de passivité, d'union en altérité : l'action individuelle en vient à réaliser et à produire, malgré elle, la transmutation de sa propre puissance en impuissance, en servitude et en dépossession.
Tout se passe comme si les produits de nos propres actions ou l'activité des autres agissent en retour sur nos propres actions. Mais une multiplicité active peut se former et s'affirmer dans l'expérience du groupe, avec l'apparition d'un pouvoir constituant de la multitude, qui se crée en supprimant les rapports d'impuissance. Collectif de singularités , le groupe est en mesure de multiplier la puissance de chacun par la puissance de tous, et réciproquement.

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Jean Baudrillard, la passion de l’objet

Anne Sauvageot

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Date de parution : 10/04/14  - Editeur : Presses Universitaires Mirail  - Collection : Socio-logiques

Cet ouvrage présente le texte inédit d’un intellectuel qui est non seulement un penseur majeur mais aussi un esprit original par son parcours atypique et par le caractère transdisciplinaire de ses champs d’investigation. Il s’agit de la retranscription de la conférence donnée par Jean Baudrillard le 7 avril 1999 à l’université de Toulouse-le Mirail dans le cadre de l’exposition de ses photographies à la galerie du Château d’eau à Toulouse, texte d’une trentaine de pages englobant les questions posées par l’auditoire. Dans cette conférence, Baudrillard explique pourquoi il s’intéresse à la photographie, art qui fabrique des images, alors même qu’il a développé une pensée critique de l’image, telle que la produit à foison notre société de surconsommation et d’hyper-communication. Pour mettre en valeur et en perspective les idées exposées dans cette conférence, Anne Sauvageot construit une étude très solide d’environ70 pages sur l’objet tel que le sociologue philosophe l’a étudié pendant plus de quarante ans dans un contexte intellectuel qu’elle a soin de rappeler. Il s’agit là de la seule synthèse sur une thématique majeure de la pensée de Baudrillard. Ces deux textes sont accompagnés de huit photographies couleur prises par Jean Baudrillard.

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dimanche 20 avril 2014

Lire Les mots et les choses de Michel Foucault (2e édition)

Philippe Sabot

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PUF - Quadrige Manuel - Avril 2014

Cet ouvrage est une invitation à la lecture et une introduction à ce livre réputé difficile de Michel Foucault. Il propose notamment un commentaire suivi de la seconde partie en mettant en évidence la double dimension, à la fois historique et critique, de la démarche " archéologique " ainsi que l'importance prise par la question du langage au sein d'une réflexion portant sur les conditions de constitution et de contestation des "sciences humaines".

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Nicolas de Cues : Le "pouvoir-est"

Nouvelle traduction Hervé Pasqua

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PUF - Epimethée -Avril 2014

Le trialogue De possest centre la pensée de Nicolas de Cues sur un concept nouveau : le Pouvoir-est. Cette nouvelle traduction tente, avec son introduction, de dégager la signification du « Pouvoir-est » comme une clé de compréhension de l’œuvre cusaine et, par ricochet, de la pensée moderne.
« Comment peut-on voir l’invisible ? » « Que signifie le pluriel invisibilia ? », demandent les amis de Nicolas en partant d’un célèbre verset de l’Épître aux Romains. Le Cusain répond en recourant à une image, une aenigma, tirée de la vie quotidienne : la lecture. Avec les yeux, nous voyons les lettres avec l’esprit, nous saisissons le sens. De même, dit-il, le jeu de la toupie permet de saisir un paradoxe semblable : plus vite tourne-t-elle sur elle-même, plus elle nous paraît immobile, nous donnant ainsi l’image de la coïncidence du mouvement et du repos. Ces images illustrent que tout ce qui est peut être et que ce qui est en acte, actu, est ce qui peut être : l’actualitas absoluta embrasse tout ce qui est en acte et la possibilitas absoluta tout ce qui peut être. Ni l’actualitas ni la possibilitas n’ont le primat, car comment une chose pourrait être en acte s’il n’était pas possible qu’elle soit ? Comment pourrait être actualisé ce qui est possible et sans actualité ? La réponse tient à ce que la possibilité absolue et l’actualité absolue sont unies, coïncident et constituent ce que nous appelons le possest. 


Le Séminaire - Images du temps présent (2001-2004)

Alain Badiou

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Fayard - Ouvertures - Avril 2014

Cet imposant ensemble, représentant deux années et demie d'intervention mensuelle, est à plus d'un titre une sorte de tournant dans l'histoire générale de mon séminaire. Il ouvre la série des séminaires qui traitent un même motif pendant plusieurs années consécutives. La poésie et le théâtre sont très souvent convoqués, en même temps que le commentaire politique est plus précis et plus constant. Les vingt séances articulent des éléments qui peuvent paraître disparates, mais dont l'unité tient à la question philosophique du présent, du temps présent, et des conditions sous lesquelles la philosophie peut être contemporaine de son propre temps.
La courbe générale va d'une analytique de notre présent, dominé en réalité par sa fuite ou son absence, aux maximes de la construction d'un présent réel et des caractéristiques d'un Sujet qui s'y ordonne. Elle tente d'éclairer l'unique question réellement importante de la philosophie, qui est la question de la vraie vie.


Un nouveau libre arbitre

Krystèle Appourchaux

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CNRS Editions - Avril 2014

Le « libre arbitre », cette capacité à choisir librement ou encore à déterminer notre propre volonté, semble menacé par les avancées de la psychologie et des neurosciences contemporaines. Or, certaines interrogations philosophiques doivent être résolues avant de tirer les conséquences de ces résultats empiriques : le déterminisme causal, qui est au fondement de toute démarche scientifique, est-il compatible avec la notion de libre arbitre ? Quel type de relation entretiennent l’esprit et le cerveau ? L’examen de ces problèmes fondamentaux constitue le préalable à l’interprétation des données issues des neurosciences, en particulier des expériences de Benjamin Libet qui ont semblé remettre en question l’efficacité causale de nos décisions conscientes. Par ailleurs, il est légitime de se demander si les limites de la conscience et le rapport qu’elle entretient avec les processus inconscients, qu’ils relèvent de l’Inconscient freudien ou de l’ « inconscient cognitif » mis en lumière par les neurosciences, constituent un frein à l’exercice de notre liberté.

Cet ouvrage esquisse une solution nouvelle à ces questions. Il montre comment la psychologie et les neurosciences, bien que menaçant la conception traditionnelle du libre arbitre, permettraient de concevoir en leur sein même une redéfinition de cette notion, envisagée comme une capacité relative et non plus absolue, nécessitant un apprentissage.

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Charles de Bovelles : Le livre du néant


Pierre Magnard (traducteur)



Vrin - textes philosophiques - Avril 2014

Un éloge du rien, pourquoi pas ? Rien c'est le nom qui sied à toute chose, la laissant à son indécision, encore nimbée de peut-être ; rien c'est le nom qui sied à l'ensemble des choses, quand l'univers se fait léger à force d'inconsistance, n'ayant aucune raison d'être plutôt que de n'être pas ; rien c'est le nom qui sied à Dieu, quand il se veut gracieux et non pas nécessaire ; c'est aussi le nom qui sied à l'homme, mais alors on l'appelle personne.
Bref, c'est le nom qui ne donne ni n'ôte quoi que ce soit, appellation de nulle imputation, de nulle attribution, qui laisse être ou ne pas être ce qu'elle dénomme, sans le moindre parti pris ni la moindre mise en cause. Au royaume du rien toute autorité est légère, toute action innocente. 

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vendredi 11 avril 2014

Platon. La médiation des émotions. L’éducation du thymos dans les dialogues

Olivier Renaut

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Vrin - Histoire des doctrines de l’antiquité classique - 2014

Les émotions constituent un défi dans l’éducation platonicienne. Elles sont des réactions aux valeurs du bien, du beau, du juste, et elles les véhiculent dans l’action. Que les affects et les émotions n’entravent pas la moralité de l’agent est une première étape dans l’éducation; mais qu’ils la soutiennent en est une seconde, et telle est la tâche du philosophe, du législateur et du pédagogue. La présente étude répond à la question de savoir ce qui dans l’âme individuelle et collective doit être éduqué et par quels moyens. Platon établit une psychologie morale et politique en prenant soin de cerner un intermédiaire, le thymos, entre les différents pôles de la vie psychique que sont la raison et le désir. Dans les dialogues, Platon fait du thymos et de ses équivalents fonctionnels autant de médiations où le moi se construit et se définit dans ses rapports avec sa raison et ses désirs, avec son corps, avec les autres citoyens. 



De l'usage des mots en "isme" en philosophie

Bernard Jolibert

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L'Harmattan - Education et philosophie - Mars 2014

Le discours philosophique est encombré de termes en « isme », qui apparaissent plus comme des obstacles à la réflexion que comme des instruments formés pour en faciliter l'exercice. Mots « barbares », ces termes peuvent pourtant devenir des outils intéressants pour qui veut cerner les problèmes qui se posent à toute réflexion critique et passer "des mots aux idées".
Ces termes sont ici regroupés en fonction de thèmes majeurs qui correspondent à la tradition philosophique, de telle sorte que ce qui paraît au départ un simple exercice lexical prenne corps philosophiquement. Ainsi, à travers les mots, on va des problèmes touchant la connaissance vers ceux concernant les fins, et la fin, de l'existence humaine, en passant par le souci de la nature, de la vie ou de la liberté.
Un index alphabétique accompagne l'ensemble.


Lacan avec et sans Levi-strauss

Juan Pablo Lucchelli

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Cécile Defaut- "Psyché" - Janvier 2014

L'influence de la pensée de Claude Lévi-Strauss sur l'oeuvre de Jacques Lacan n'est plus à démontrer. Quelques auteurs se sont déjà penchés sur la question, en mettant en rapport tantôt les sources directes qui ont inspiré Lacan dans sa définition formelle de l' inconscient freudien qui doit tout à la notion de structure , tantôt
des indices plus hypothétiques, présents de manière éparse dans l'oeuvre du psychanalyste.
Il y a ainsi une dette que Lacan reconnaît lui-même à plusieurs reprises,
mais il y aurait également des références plus cachées, qui ne demandent qu à être mises en lumière. On pourrait être ainsi tenté de d'avancer une lecture quasi psychanalytique qui suppose un art d'écrire chez le psychanalyste où la dette envers Lévi-Strauss serait à peine avouée, voire intentionnellement cachée. Dans cet ouvrage on suit une autre voie qui ne cultive aucune ambiguïté : Lacan a une dette envers Lévi-Strauss et elle passe par un exercice de formalisation très puissant
qui va parfois bien au-delà des attentes (voire des souhaits) du même Lévi-Strauss, avec ce paradoxe que, souvent, le psychanalyste expliquerait et appliquerait mieux que l'ethnologue certaines de ses prémisses formelles. Ce travail se fonde sur des
recherches que menées depuis plus de dix ans, aidé en cela par les manuscrits du Fond Lévi-Strauss de la Bibliothèque Nationale de France, ainsi que sur un échange écrit, bref mais précieux, avec Claude Lévi-Strauss.

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(Re)penser les langages de l'art

Rue Descartes 2014/1 n°80


Collège international de philosophie

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