samedi 4 avril 2020

Raisons politiques 2020/1 (N° 77) : l'Anthropocène

Presses de science po - Avril 2020


Page 5 à 34 : Nathanaël Wallenhorst, Anaïs Theviot - Les récits politiques de l'Anthropocène Articulation du politique en Anthropocène et de l'Anthropocène en politique | Page 35 à 54 : Dominique Bourg, Erle C. Ellis, François Prouteau, Nathanaël Wallenhorst, Renaud Hétier - Interprétations de l'Anthropocène et anthropologies politiques | Page 55 à 65 : Adrien Estève - Penser la protection de l’environnement en temps de guerre : les apports de la tradition de la guerre juste | Page 67 à 81 : Thierry Ménissier - Un « moment machiavélien » pour l’intelligence artificielle ? | Page 83 à 114 : - Quels fondements pour construire des politiques de l’Anthropocène ?.

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L'Année sociologique 2020/1 (Vol. 70) : L'individualisme méthodologique

PUF - Avril 2020


Page 9 à 12 : Alain Quemin - In memoriam. Raymonde Moulin (1924-2019) : un parcours de sociologue de l’art | Page 15 à 18 : Nathalie Bulle - Introduction. L’individualisme méthodologique aujourd’hui | Page 19 à 44 : Francesco Di Iorio - Individualisme méthodologique et réductionnisme | Page 45 à 67 : Alban Bouvier - L’Individualisme méthodologique au défi des critiques de la philosophie analytique récente | Page 69 à 95 : Pierre Demeulenaere - L’individualisme méthodologique et les représentations collectives | Page 97 à 128 : Nathalie Bulle - Trois versions de l’individualisme méthodologique à l’aune de l’épistémologie | Page 129 à 151 : Enzo Di Nuoscio - L’individualisme méthodologique comme méthode scientifique : théorie de la rationalité, explication causale, herméneutique | Page 153 à 174 : Gérald Bronner - Pourquoi une sociologie compréhensive augmentée ? | Page 175 à 195 : Sylvie Mesure - Dignité et rationalité axiologique. L’héritage de Raymond Boudon | Page 197 à 229 : Gianluca Manzo - Agent-based models and methodological individualism: are they fundamentally linked? | Page 231 à 259 : Olivier Favereau - Économie : un individualisme méthodologique à la recherche de sa propre incomplétude | Page e1 : Christian Bessy - Un renouveau de la sociologie des prix et des marchés | Page e19 : Isabelle Backouche - Chr. Topalov — Histoires d’enquêtes. Londres, Paris, Chicago (1880-1930), Paris, Classiques Garnier, 2015.

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vendredi 3 avril 2020

Revue internationale et stratégique 2020/1 (N° 117) : Religions, l’ère des nouvelles influences

Armand Colin - Mars 2020


Page 6 à 16 : Jean-Louis Bianco, Pascal Boniface - « La laïcité est un outil pour construire la maison commune » | Page 18 à 29 : Delphine Deschaux-Dutard - L’Union européenne, une cyberpuissance en devenir ? Réflexion sur la cyberdéfense européenne | Page 31 à 39 : Jean de Gliniasty - La politique russe du président Macron | Page 41 à 53 : Olaf Merk - China’s Participation in European Container Ports: Drivers and Possible Future Scenarios | Page 55 à 64 : Nathanaël Ponticelli - Le rétiaire et le mirmillon, essai sur la stratégie de l’État islamique | Page 66 à 73 : François Mabille - Les religions dans les relations internationales | Page 75 à 85 : Joseph Maila - Comment les diplomaties appréhendent-elles le fait religieux ? Le cas de la France : retour sur l’expérience du pôle Religions du Quai d’Orsay | Page 87 à 97 : Olivier Da Lage - L’essor des nationalismes religieux : le cas de l’Inde | Page 99 à 107 : Blandine Chelini-Pont - La diplomatie du pape François, entre révolution et réactions | Page 109 à 118 : François Burgat - Un bilan des islamistes au pouvoir : religion et politique à l’épreuve des soulèvements arabes | Page 119 à 128 : Dominique Vidal - Entre deux mondes : Israël, le sionisme et la religion juive | Page 129 à 135 : Gilbert Achcar, Christophe Ventura, Marc Verzeroli - « La montée des mouvements religieux ne peut être dissociée de la mutation néolibérale » | Page 136 à 149 : Frédéric Attal - La politique étrangère de Bettino Craxi (1983-1987) : cohérence et continuité de la diplomatie italienne ? | Page 151 à 161 : Mustafa Naji - L’autre réunification : le Yémen, de l’unité politique à la fragmentation sociale (1990-2020) | Page 162 à 168 : - Nouveautés.

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jeudi 2 avril 2020

Bruno Roche : Lumières épicuriennes au XVIIe siècle. La Mothe Le Vayer, Molière et La Fontaine, lecteurs et continuateurs de Lucrèce

Honoré Champion - Février 2020 - Libre pensée et littérature clandestine


De La Mothe Le Vayer à Molière et à La Fontaine, un épicurisme diffus se propage dans l’espace de la République des Lettres et constitue l’arrière-fond du paysage littéraire du XVIIe siècle. Quelle est la fonction des philosophèmes épicuriens dans les œuvres de ces trois auteurs ? Ne s’agit-il que de simples éléments décoratifs ? La doctrine épicurienne affiche, sur la définition du plaisir, sur la mortalité de l’âme et sur la négation de la Providence, des idées qui heurtent de front les dogmes chrétiens. Comment les auteurs reprennent-ils à Épicure et à Lucrèce leur thérapeutique des craintes et leur morale du plaisir ? Comment accueillent-ils des idées et des valeurs hétérodoxes dans le monde chrétien qui est le leur ? La cohérence libertine de leur propos semble se construire, discrètement mais sûrement, sous le patronage de Lucrèce.

Chercheur associé à l’IHRIM-Saint-Étienne (UMR 5317), Bruno Roche travaille sur les représentations du rire dans la littérature de l’âge classique. Il s’intéresse au retour des philosophies antiques dans l’Europe de la première modernité et a publié chez Honoré Champion sa thèse sur Le Rire des libertins dans la première moitié du xviie siècle (2011) ainsi que les Dialogues faits à l’imitation des Anciens de La Mothe Le Vayer (2015).


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Commentaire 2020/1 (Numéro 169), printemps 2020

Commentaire SA - Mars 2020


Page 5 à 12 : Pascal Lamy - Union européenne : vous avez dit souveraineté ? | Page 13 à 20 : François Villeroy de Galhau - Pour une fierté européenne | Page 21 à 30 : Benoît d’Aboville - La Russie et l’Europe : les limites du débat | Page 31 à 38 : Georges-Henri Soutou - L’Allemagne en surfusion | Page 39 à 44 : Cyrille Bret - La Pologne en Europe : notable ou rebelle ? | Page 45 à 48 : Pierre Manent - La place de l’islam en France | Page 49 à 60 : Fabrice Bouthillon - Une voix dans Rama | Page 61 à 68 : Nathalie Deruelle - Une amitié franco-allemande | Page 69 à 74 : Patrick Guillaumont, Sylviane Guillaumont Jeanneney - Afrique de l’Ouest : la fin du franc CFA | Page 75 à 80 : Mathieu Bock-Côté - Le détour autonomiste du nationalisme québécois | Page 81 à 88 : Paul Demont - Socrate et le tirage au sort | Page 89 à 96 : Olivier Battistini - Autour de la philia d’Aristote et d’Alexandre | Page 97 à 106 : Cédric Cohen Skalli - À la croisée des chemins | Page 107 à 114 : Michel Bourdeau - Société politique et société religieuse | Page 115 à 120 : Thérence Carvalho - Les physiocrates : précurseurs de l’écologie politique ? | Page 121 à 123 : André Vauchez - Prophétie et utopie | Page 123 à 125 : Dominique Schnapper - L’utopie républicaine | Page 126 à 128 : Jean-Claude Casanova - Utopie noire | Page 129 à 138 : Marcel Pochard - La Cité internationale universitaire | Page 139 à 144 : Yves Gaudemet - Gratuité de l’enseignement supérieur ? | Page 145 à 156 : Hervé Robert - Correspondance d’Alexis de Tocqueville et François Buloz | Page 157 à 164 : Joseph Czapski - Lettre à Maritain et à Mauriac | Page 165 à 166 : - Sans commentaire | Page 167 à 171 : Benoît Forgeot - Actualité du livre ancien | Page 172 à 174 : Gérard Karsenty - Au cinéma : Marriage Story | Page 175 à 178 : Pierre Grégory, Jean-Pierre Daviet - Pour une Europe des musées | Page 179 à 182 : Luc-Olivier d’Algange - Les vertus du Prince de Ligne | Page 183 : Serge Lançon - Revue de presse | Page 184 à 185 : Matthew Parris - Remainers, Leavers, le rêve passe … | Page 185 à 188 : Jean-Marcel Jeanneney - Trois raisons contre le « Brit-in » | Page 188 à 189 : Nicolas Baverez - Macron : bilan critique | Page 190 à 192 : Jacques Julliard - Un climat malsain | Page 193 à 197 : Nicola Gardini - Volvo | Page 198 à 204 : Julien Hervier - Introduction aux Essais d’Ernst Jünger | Page 205 à 207 : Christophe Mercier - Relire et redécouvrir George Sand | Page 208 à 210 : Yves Hamant - La jeune femme de la gare de Zurich en 1917… | Page 211 à 212 : Patrice Cahart - La scandaleuse inutilité de l’éolien terrestre | Page 213 à 215 : Dominique Andolfatto - Regards sur la CGT | Page 215 à 217 : Vincent Feré - Macronisme, polarisation sociale et polarisation politique | Page 217 à 219 : Jérôme Couillerot - Penser les droits de l’homme au XIXe siècle | Page 219 à 221 : Michel Forsé - Actualité de Rawls | Page 221 à 222 : Philippe Boulanger - Relire Élie Halévy | Page 223 à 224 : Ghislain Chaufour - Un catholique sioniste | Page 224 à 226 : Jacques Bille - Salut les copains… !.

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Yves Roucaute : Paléolithique. La Créativité Nomade

Contemporary Bookstore SAS - Mars 2020 - Histoire de la Pensée Humaine


Le philosophe Yves ROUCAUTE, qui est aussi un scientifique, nous raconte une histoire merveilleuse, celle du début de l’humanité. Il était une fois... il y a plus de 3,3 millions d’années, au paléolithique inférieur des nomades exceptionnels, nos ancêtres. Chasseurs, pécheurs, cueilleurs, charognards et cannibales, ils ont traversé 17 glaciations, autant de réchauffements et résisté aux catastrophes volcaniques, sismiques, océaniques, aux tempêtes, tornades, tsunamis, aux maladies dues aux virus, aux bactéries, aux champignons, aux gênes, aux agressions animales, aux conflits interhumains et à innombrables autres malheurs qui ont conduit à la disparition de la plupart des espèces animales. Contre toute la tradition moderne qui a nié l’existence de la pensée nomade, et contre les idolâtres de la nature, tel Sherlock Homes, le philosophe enquête et montre comment cela a été possible. Appuyé sur l’archéologie, la paléontologie mais aussi l’anthropologie qui étudie les populations nomades, il raconte comment ces humains survivent et déposent partout où ils passent leurs marques à partir de ce qui les différencie de tous les autres vivants : leur énergie créatrice. Déjà des humains, démontre-t-il, à partir d’une étude des habitats, des outils, du cannibalisme même, tous porteurs du triptyque créatif qui caractérise l'humanité: transformant la nature, construisant des relations sociales jusqu’aux sépultures et aux sacrifices, améliorant le corps. Non pas des "Homo sapiens", cette billevesée des Temps modernes qui ignore que les animaux sont aussi « intelligents » mais des "Homo creator", car telle est la vraie différence avec les autres vivants. Réinterprétant les récits du déluge, retrouvant le sens caché des arches, dont celle de Noé, coupant au scalpel la vision païenne d’un Dieu pure intelligence qui nous aurait créé à son image, il démontre que, armée de sa créativité inouïe, l’humanité a inscrit par sa créativité nomade le premier moment qui mène, femmes et hommes également créatifs, sur le chemin de la créativité libérée. 

Yves Roucaute, philosophe, logicien, théoricien des Temps Contemporains, Professeur des universités, PhD de science politique, agrégé de science politique, Phd de philosophie, agrégé de philosophie, MBA d’épistémologie, auteur de nombreux essais dont Le Bel Avenir de l’Humanité, La Puissance de la Liberté, la Puissance d’Humanité, Eloge du monde de vie à la française... il est aussi un défenseur des Droits de l’Homme, de l’Afghanistan, avec le Commandant Massoud contre les Talibans (il fut le seul intellectuel au monde à avoir été invité pour célébrer la victoire à Kaboul en 2001) à Cuba, où il fut arrêté pour son soutien aux dissidents, du Vietnam avec les bonzes aux Kurdes d’Irak, dans les journaux et revues, il n’a cessé de combattre pour la liberté.

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mardi 31 mars 2020

Les Études philosophiques 2020/1 : Un autre Kierkegaard

PUF - Février 2020


Récemment publié dans La Pléiade, l'actualité éditoriale de Kierkegaard n’est pas à démontrer. Emmanuel Cattin (Sorbonne Université), qui a dirigé ce numéro, s'empare de ce contexte pour consacrer un dossier aussi bien à ce qu’on appelle l’oeuvre édifiante du philosophe danois qu’à son héritage.

Sommaire

Emmanuel Cattin – Royauté de la vérité.
Émeline Durand – L'élément de l'esprit et sa souffrance. Éternité et temporalité dans les Discours édifiants de Kierkegaard.
Flemming Fleinert-Jensen – En vérité, c’est une entreprise hasardeuse que de prêcher.
Vincent Blanchet – L’instant décisif. Heidegger et Kierkegaard.
Élise Marrou – Wittgenstein et Kierkegaard.

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La Part de l’Œil. Revue de pensée des arts plastiques, n° 33-34 : Exposition - Cadre - Espace

La part de l'oeil - Mars 2020


Sous le titre Exposition / Espace / Cadre, ce double numéro propose plusieurs dossiers qui, chacun sous un angle différent, explorent et renouvellent une approche de l’espace pour penser les arts.

La première partie propose de penser l’exposition moins comme un espace neutralisé de monstration des oeuvres que comme cet aire de jeu et ce laboratoire d’expérimentation. En ouverture, Jérôme Glicenstein revient sur quelques points de repères théoriques pour analyser ce que l’espace d’exposition fait aux oeuvres et pour penser l’exposition sous la catégorie d’événement. En complément de cette approche, les textes de Julie Bawin, Antony Hudek et Maud Hagelstein proposent quant à eux trois études de cas particuliers. Outre l’intervention graphique de l’artiste Mira Sanders, détail d’un mur, ce dossier comporte également un article de l’artiste sculpteur Peter Briggs qui analyse les différents aspects des dispositifs qu’il élabore, depuis le modelage de pièces jusqu’à la mise en exposition.

La seconde partie regroupe deux dossiers consacrés à l’espace. Le premier est consacré à une approche phénoménologique de l’espace et de la peinture. Le texte de Carlos Lobo pose les jalons d’une approche phénoménologique de l’expérience esthétique à partir de la notion de maniérisme, tandis que l’article de Christophe David revient sur les contributions importantes d’Eliane Escoubas, Jean-Luc Marion et Jean-Louis Chrétien à la phénoménologie de la peinture, en France.

Le second dossier est consacré quant à lui à l’oeuvre de Fernand Deligny qui fait l’objet, depuis quelques années, d’une visibilité nouvelle et de relectures inventives tant par les artistes que par les chercheurs universitaires. Les textes ici rassemblés montrent à quel point l’oeuvre de Deligny est d’abord celle d’une vie consacrée à travailler dans les marges de l’institution et du langage – comme le montre l’article de Catherine Perret qui souligne l’importance et la place de l’écriture “à l’infinitif ” dans le projet de Deligny. Mais ce projet constitue aussi une tentative originale et singulière pour déplacer la compréhension que nous avons de l’art et de l’image à partir des expériences existentielles de l’espace d’enfants autistes, étrangers au langage et à l’ordre symbolique. La notion “point de voir” que forge Deligny, pour la substituer à celle de “point de vue”, nous conduit ainsi aux limites d’une pensée de l’image et de la subjectivité. Les articles de Marlon Miguel, Alexandra de Séguin, Catherine Perret et Antoine Janvier arpentent cette pensée de l’espace qui s’invente depuis l’expérience de terrain et nous en livrent des clés de compréhension.

La troisième et dernière partie de ce volume rassemble les contributions de deux journées d’études organisées à l’initiative de Natacha Pfeiffer et Anna Caterina Dalmasso. Si la notion de cadre a fait l’objet de nombreux travaux ces dernières décennies, le présent dossier a pour ambition de déplacer les questions qu’il pose pour porter l'attention sur les gestes qui président à sa mise en oeuvre. En deçà de son incarnation dans un contour concret et sensible, le cadre implique fondamentalement le geste de tracer des lignes de discontinuité, ayant pour effet d’instituer différentes dimensions de l’expérience comme le montre l’article de Jacinto Lageira qui parle du cadre symbolique comme d’un paradigme pratico-sensible ou encore l’article de Anna Caterina Dalmasso qui propose une archéologie des gestes du cadre. Les contributions qui composent ce dossier abordent ces gestes du cadre tant du côté de la peinture, avec les articles de Thierry Lenain et Caroline Heering, et de la littérature, avec l’article de Frédéric Pouillaude, que du côté du cinéma et de sa mise en exposition avec les contributions de Natacha Pfeiffer, Marie Rebecchi, Gian Maria Tore et Benjamin Léon.

Sommaire

Penser l’exposition
Jérôme Glicenstein : Ce que l’exposition fait aux oeuvres d’art
Julie Bawin : L’exposition personnelle comme instrument d’auto-analyse et d’autopromotion. Du pavillon de Courbet (1855) à la rétrospective
de Picasso (1932)
Mira Sanders : Voyage en Occident : 2018-2019. Détail d’un mur
Antony Hudek : Les Immatériaux, sans queue ni tête
Maud Hagelstein : Parler avec l’air. Espace muséal et cohabitation interspécifique (accidentée)
Peter Briggs : Les problématiques inhérentes aux formes de spatialisation de la pensée et des oeuvres

Phénoménologie de l’espace et de la peinture
Carlos Lobo : Du maniérisme épistémologique au maniérisme esthétique. Quelques propositions et quelques exemples pour une exploration phénoménologique de l’espace de jeu artistique
Christophe David : Les fameuses années quatre-vingt-dix. Remarques sur quelques contributions d’Eliane Escoubas, Jean-Luc Marion et Jean-Louis Chrétien à la phénoménologie de la peinture

Deligny, l’art et l’espace
Marlon Miguel : Cartes, objets, installations : le problème de l’art dans la pensée et dans la pratique de Fernand Deligny
Alexandra de Séguin : Légendes de l’image
Catherine Perret : Un grain de vériter
Antoine Janvier : Rouvrir la guerre ? Deligny et Althusser

Les gestes du cadre
Anna Caterina Dalmasso et Natacha Pfeiffer : Introduction - Le cadre comme geste
Thierry Lenain : Les trente-six fonctions du cadre en peinture
Caroline Heering : Une peinture de parerga. Le cadre comme ornement et l’ornement du cadre dans l’oeuvre du jésuite anversois Daniel Seghers
Jacinto Lageira : Du cadre symbolique
Anna Caterina Dalmasso : Cadre et templum. Une archéologie des limites de l’image
Frédéric Pouillaude : Cadre et non-fiction, ou le cadrage comme action
Natacha Pfeiffer : Poser son échelle contre un nuage. De la spécificité du cadre cinématographique à partir des films de Franck Borzage
Marie Rebecchi : Au-delà du cadre. Eisenstein et les carrés dynamiques
Gian Maria Tore : Cadre, image et connaissance. Sur les formes du film et les gestes de son analyse
Benjamin Léon : De la spécificité du médium à celle du lieu comme spécificité : l’écran performatif du cadre dans le cinéma élargi

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Giano Matteo Durastante : Si les démons existent et s’ils sont la cause des maladies, selon les doctrines des théologiens, des philosophes et des médecins (1567)

Classiques Garnier - Février 2020 - Textes de la Renaissance


La question posée par Giano Matteo Durastante dans son traité Si les démons existent et s’ils sont la cause des maladies, selon les doctrines des théologiens, des philosophes et des médecins est examinée à la lumière de la médecine dogmatique dont il se déclare adepte.


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dimanche 29 mars 2020

Gunther Anders : Phénoménologie de l'écoute

Ed. de la Philharmonie de Paris - Mars 2020


Günther Anders (de son vrai nom Günther Stern) fut formé par la musique et les beaux-arts qu’il pratiquait lui-même activement. S’il n’est pas devenu musicien, ses expériences ont marqué sa pensée et nourri sa réflexion philosophique ultérieure. En témoignent les « Recherches philosophiques sur les situations musicales » (1930-1931), projet de thèse d’habilitation demeuré inédit, qui porte l’influence de ses professeurs Edmund Husserl et Martin Heidegger. Les écrits rassemblés dans cet ouvrage constituent l’une des toutes premières réflexions phénoménologiques appliquées à la musique, avant que le philosophe ne se tourne vers une approche sociologique, présentée dans la seconde partie du volume. « Qui la musique socialise-t-elle ? Qui est-elle censée toucher, et à l’initiative de qui ? Qui la reproduit ? » Anders s’intéresse à la transformation de l’être dans l’expérience d’écoute.

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Alain Corbin : Terra incognita. Une histoire de l'ignorance

Albin Michel - Février 2020


L’Histoire de l’ignorance est une question essentielle. Pendant des millénaires, nous, les humains, ne savions presque rien de la terre. Nous nous référions surtout à nos territoires, à nos paysages, à nos villages. Sur les cartes on pouvait lire par endroit : Terra Incognita. Ce livre raconte les incroyables auxquelles erreurs qu’il a fallu se heurter pour découvrir les secrets de notre planète bleue.
Des erreurs parfois brillantes, souvent étranges, mais toujours fascinantes. À l’aube du XIXe siècle, la météorologie était pleine d’inconnues. En 1840, les fonds marins étaient totalement mystérieux. En 1870, la majorité des savants pensaient qu’une mer recouvrait les pôles. En 1900, nul n’avait atteint la stratosphère… L’ignorance a stimulé l’imaginaire de nos ancêtres. Le livre d’Alain Corbin réveille notre soif de savoir, et change notre regard sur le monde.

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samedi 28 mars 2020

Revue d'éthique et de théologie morale 2019/5 (N° 305) : Vers une éthique universelle au service de l’écologie

Cerf - Février 2020


Page 7 à 9 : Alain Thomasset - Éditorial | Page 11 à 25 : Eric Charmetant - Quelle normativité de la nature au XXIe siècle en vue d’une éthique universelle ? | Page 27 à 39 : Alain Thomasset - La recherche d’une éthique universelle dans la tradition catholique | Page 41 à 57 : Bruno Saintôt - L’attention aux souffrances : une voie d’élaboration d’une éthique universelle ? | Page 59 à 71 : Cécile Renouard - Pour une transition écologique : des expériences qui conduisent à des communs | Page 73 à 85 : Bruno-Marie Duffé - La contribution de l’Église à l’élaboration d’une éthique universelle | Page 89 à 104 : Marie-Jo Thiel - L’éthique sexuelle et familiale mise en cause | Page 105 à 119 : Jacques Michel Ngimbous - Le nationalisme des évangéliques ivoiriens | Page 121 à 127 : - Comptes rendus critiques.

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