Affichage des articles dont le libellé est Pop-philosophie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Pop-philosophie. Afficher tous les articles

samedi 9 octobre 2021

Gwendal Fossois : La philosophie selon Arsène Lupin

 Opportun - Octobre 2021


Et si le plus célèbre et le plus séduisant des cambrioleurs pouvait nous en apprendre un peu plus sur des notions essentielles que sont la Liberté, le Pouvoir, l'Amour, la Justice, le Bien, le Mal, la Vérité, l'État... ?
Kant, Bergson, Aristote, Épicure, Descartes, Nietzsche, Spinoza et bien d'autres donnent du grain à moudre au hors-la-loi insaisissable, qui ne vole qu'aux riches, et a toujours un coup d'avance sur la police. Tout un programme !
Grâce au talent de Gwendal Fossois, le héros toujours aussi populaire imaginé par Maurice Leblanc nous guide dans les arcanes de la philosophie. Arsène Lupin devient, au fil des pages, un inattendu et excellent professeur de philosophie.

Gwendal Fossois, spécialiste de la pop culture est l'auteur de nombreux succès parmi lesquels La philosophie selon Kaamelott, Agir et penser comme Dark Vador, La mythologie selon Game of Thrones.

acheter ce livre


samedi 1 septembre 2018

Luke Cuddy (dir.) : The Legend of Zelda et la philosophie

Omake books - Août 2018


The Legend Of Zelda est certainement la licence préférée des gamers depuis désormais 30 ans ! Mais qui aurait pu croire que ce jeu posait aussi beaucoup de questions sur ce que nous sommes ? Notre rapport au temps, à la bravoure...
Les gamers ont bien grandi ! Autrefois simples enfants passionnés de jeux vidéo, certains sont devenus des philosophes enseignant dans de prestigieuses universités. Avec The Legend Of Zelda et la Philosophie, ils ont décidé de se réunir et d'analyser la série dans un ouvrage qui offre aux joueurs et philosophes en herbe une toute nouvelle approche concernant leur série préférée! L'angle philosophique... 
Parmi les thèmes abordés : pourquoi se sent-on impliquer à sauver une princesse, la recherche de sens dans la quête du personnage principal, le thème de la mort dans Zelda, les rapports du temps et de l'espace dans la série, le thème du féminisme ou encore le symbole de la Triforce dans Zelda qui relie le créateur japonais Miyamoto, le psychanalyste Lacan et enfin le joueur. 

Traduit de l'anglais par Valérie Congy et Hélène Moallic.

acheter ce livre

jeudi 4 janvier 2018

Daniel Salvatore Schiffer : Traité de la mort sublime. L'art de mourir, de Socrate à David Bowie

Alma Editeur - Janvier 2018


Bouleversé par Blackstar, le dernier CD de David Bowie, un philosophe rouvre le dossier du dandysme. Faire de sa vie et de sa mort une œuvre d'art. Tel est le secret d'une " sublime attitude "

" Est sublime ce en comparaison de quoi tout le reste est petit ". Ainsi parla Emmanuel Kant, nous rappelle Daniel Salvatore Schiffer. Comprenons : depuis Socrate on estimait que le Beau pouvait se définir clairement, de façon précise et bien réglée. Il existait un Beau idéal, harmonieux, proportionnel, codifié. Voici qu'Emmanuel Kant (qui n'était pas un fantaisiste) nous dit autre chose. Il parle du " sublime ", de ce qui est placé " très haut ". Le sublime, c'est une force qui va, sans mesure. Le sublime, ce n'est pas forcément beau ; le sublime, c'est grand. 

Touché de plein fouet par l'album Blackstar (2016) de David Bowie, le philosophe Schiffer retrouve chez le rocker " glamourous " le traitement superbe et désinvolte de la mort qui hante sa propre réflexion. On parlait jadis d'une " belle mort ", acceptée, cadrée, respectant les règles. De Socrate jusqu'à David Bowie, Schiffer invite le lecteur à méditer autrement sur l'art de mourir. À la manière des dandys. 

Dandy suprême, Bowie fait de sa vie une œuvre d'art, et, de sa personne, une œuvre d'art vivante. Et sa mort fut une autre œuvre d'art. Sublime, forcément sublime, eût dit Marguerite Duras. L'" informe " ou le " difforme " – le " laid " – peuvent acquérir en art, lorsqu'ils se voient " sublimés " par le génie de l'artiste, une valeur de transcendance. 

Unissant l'art et l'esthétique, le Traité de la mort sublime se situe aux confins de la philosophie, de la littérature (roman et poésie) et de l'art (esthétique). Généreux, foisonnant, Daniel Salvatore Schiffer célèbre - de manière paradoxale et réjouissante – un dandysme métaphysique. Son manifeste, nourri d'exemples, est aussi une anthologie, riche en découvertes. Outre les maîtres de la philosophie et de la littérature – de Platon à Levinas, de Baudelaire à Cocteau – on appréciera sa joyeuse incursion dans le domaine de l'art, y compris moderne et contemporain, à travers, notamment, Andy Warhol, Luchino Visconti, Leonard Cohen, Serge Gainsbourg, Bashung, Barbara...

Daniel Salvatore Schiffer (né en 1957) est professeur de philosophie de l'art à l'École Supérieure de l'Académie Royale des Beaux-Arts de Liège. On lui doit plus d'une vingtaine d'ouvrages, parmi lesquels : Grandeur et misère des intellectuels : Histoire critique de l'intelligentsia du XXe siècle (Éditions du Rocher, 1998, avec un entretien de Vaclav Havel), Philosophie du dandysme : Une esthétique de l'âme et du corps (PUF, 2008), Oscar Wilde (Gallimard-Folio Biographies, 2009), Lord Byron (Gallimard-Folio Biographies, 2015).

acheter ce livre