Gallimard - Septembre 2021 - Folio essais
dimanche 12 septembre 2021
John Goldsmith et Bernard Laks : Aux origines des sciences humaines. Linguistique, philosophie, logique, psychologie (1840-1940
vendredi 28 mai 2021
Revue d'histoire des sciences humaines n°37 : Nommer les savoirs
Ed. de la Sorbonne - Mai 2021
samedi 22 mai 2021
Communications, n° 108 : La circulation des rêves
Le seuil - Mai 2021
vendredi 22 janvier 2021
Recherche et formation, n°92 : La théorie de l'enquête de John Dewey (Joris Thievenaz éd.)
ENS Editions - Janvier 2021
mardi 29 octobre 2019
Hermès, La Revue 2019/2 (n° 84) : Les incommunications
mercredi 26 juin 2019
Aline Caillet : L’art de l’enquête. Savoirs pratiques et sciences sociales
jeudi 24 mai 2018
Florence Hulak et Charles Girard (dir.) : Philosophie des sciences humaines. Tome 2 : Méthodes et objets
jeudi 14 décembre 2017
Sophie Richardot et Sabine Rozier (dirs.) : Les savoirs de sciences humaines et sociales en débat
mardi 30 août 2016
Gérard Renaudo : Des sciences pour nous comprendre. Vérité et réalisme en sciences humaines
vendredi 6 mars 2015
Joan Stavo-Debauge, Philippe Gonzalez & Roberto Frega (eds.) : Quel âge post-séculier ? Religions, démocraties, sciences
mercredi 4 mars 2015
Olivier Dekens : Le structuralisme
- en ligne : amazon, fnac, decitre
- en librairie
dimanche 20 avril 2014
Un nouveau libre arbitre
CNRS Editions - Avril 2014
Cet ouvrage esquisse une solution nouvelle à ces questions. Il montre comment la psychologie et les neurosciences, bien que menaçant la conception traditionnelle du libre arbitre, permettraient de concevoir en leur sein même une redéfinition de cette notion, envisagée comme une capacité relative et non plus absolue, nécessitant un apprentissage.
> acheter ce livre
mercredi 15 janvier 2014
Sérendipité. Du conte au concept
samedi 14 janvier 2012
Philosophie des sciences humaines
Table des matières
INTRODUCTION par Florence Hulak et Charles Girard
LA CAUSALITÉ par Pierre Demeulenaere
LES NORMES par Ruwen Ogien
L’INTERACTION par Céline Bonicco-Donato
L’ÉVÉNEMENT par Florence Hulak
LA NATURE par Pierre Charbonnier
LA SOCIÉTÉ par Eva Debray
L’INCONSCIENT par Claire Pagès
L’EXPÉRIMENTATION par Stéphanie Dupouy
LA NEUTRALITÉ par Francesco Callegaro et Charles Girard
lundi 10 octobre 2011
Pensées du corps. La matérialité et l'organique vus par les sciences sociales
Édité par Mélina Balcazar Moreno, Sarah Anaïs Crevier Goulet
Septembre 2011 - Presses Sorbonne Nouvelle – 25 €
Ce début de XXIe siècle aura vu le corps s'imposer comme le « lieu commun » par excellence dans les médias mais aussi dans l'art, la littérature et les sciences humaines. Le pari de cet ouvrage est de s'en emparer en tant que carrefour disciplinaire, afin de dessiner une épistémologie du corps qui soit propre aux sciences humaines. Les différentes contributions abordent la question de la surexposition médiatique des corps en reparcourant quelques-uns des grands jalons théoriques qui, de la modernité au post-structuralisme, auront marqué les réflexions sur le corps. Sont ainsi examinés les effets de sa marchandisation ou des lois qui visent à le régir, mais aussi la question des modifications corporelles ou les problématiques du corps-machine, de l'anomal, du rapport du psychique au somatique, du matriciel. A la croisée de l'esthétique, des études littéraires, de la philosophie, des études culturelles, des études de genre et de la psychanalyse, cet ouvrage rassemble des textes qui s’ancrent dans des expériences singulières du corps et explorent en même temps la possibilité de métamorphose de celui-ci. Tout en allant au plus près de la fragilité et de la vulnérabilité du vivant, ce livre donne à voir et à penser l’infinie transformabilité de la matière qui est celle même du corps.
dimanche 10 octobre 2010
Historiographie, littérature et philosophie : une longue et difficile conversation triangulaire
Revue A contrario n° 14 - 2010/2
Editeur : Association a contrario
ÉDITORIAL
Historiographie, littérature et philosophie : une longue et difficile conversation triangulaire
DOSSIER
Claire Clivaz
Ricoeur, White et le retour de la question du réel
Lorenzo Bonoli
Histoire, littérature et philosophie : un travail d'innovation langagière
Christian Indermuhle
L'histoire comme « opération », « deuil » et « meurtre ». Notes sur Michel de Certeau et les « arts de mourir »
Antonin Wiser
L'expérience de la poésie. À propos de l'utopie de la littérature chez Adorno
Aurélien Métroz
Espaces phénoménologiques d'Équipée de Victor Segalen
Joanne Chassot
« Dusky Sally » La femme esclave entre histoire et fiction
VARIA
Bermal Karli
Ressources et stratégies notabiliaires à l'épreuve du temps. Grandeur et déclassement des notables Mîran du Kurdistan d'Irak
Yannick Rumpala
« Développement durable » : du récit d'un projet commun à une nouvelle forme de futurisme ?
Hadrien Buclin
Une autonomie délicate : Maurice Blanchot dans le champ littéraire de la Libération
COMPTES RENDUS
Lecture critique d'ouvrages récents
mercredi 6 octobre 2010
Dictionnaire des concepts nomades en Sciences Humaines
Olivier Christin (dir.)
Sortie le : 07/10/2010 – Editeur : Métailié – Prix : 28 €
En partie inspiré d’entreprises antérieures, ce dictionnaire regroupe des textes consacrés à quelques-uns des termes ou des concepts à travers lesquels les sciences sociales et l’histoire pensent le monde social et se pensent elles-mêmes.
Mais à la différence des précédents ouvrages qui avaient choisi un champ bien précis (le vocabulaire des groupes sociaux, les concepts centraux des idéologies ou des formes constitutionnelles…) et surtout une seule aire linguistique, aucune discipline, aucune nation, aucune langue n’est privilégiée. Au contraire, les articles rassemblés ici et confiés à des spécialistes reconnus et de nationalités différentes décrivent la naissance, la carrière et la circulation, à travers les époques et les langues, de noms communs, d’expressions idiomatiques ou de termes apparemment techniques dont on porte au jour le caractère de constructions idéologiques et de produits de l’activité des acteurs sociaux.
On y rencontrera donc des vocables, des concepts, des expressions de nature très hétérogène et ne présentant pas les mêmes caractères de variabilité : certains relèvent de la description des groupes sociaux par eux-mêmes et par les sciences sociales (Avant-garde, Mouvement ouvrier, Junker…), d’autres des sciences de l’Etat et du savoir administratif (Administration, Moyenne, Droit musulman…), d’autres encore de constructions idéologiques particulières dont les conditions d’émergence et d’imposition de sens appellent à une mise en perspective (Occident, Laïcité, Absolutisme…).
L’essentiel n’est donc ni dans le choix des termes, ni dans la poursuite d’une forme d’encyclopédisme. Seules importent la démarche et l’exemplarité de l’analyse, tournées vers la dénaturalisation et l’historicisation des usages lexicaux qui font des exemples retenus autant de cas d’école, c’est-à-dire de cas exemplaires sur lesquels penser ce que les structures académiques, les usages linguistiques, les routines et les inconscients intellectuels imposent de manière subreptice.
Renonçant à tout but normatif, ce dictionnaire a l’ambition d’apporter sur quelques cas significatifs des exemples d’enquêtes méticuleuses, associant sémantique historique, comparatisme et objectivation critique des conditions sociologiques et historiques de possibilité et d’opérationnabilité des concepts et des usages lexicaux des sciences sociales, qui montrent que les rapports et les conflits de sens sont également des rapports et des conflits de force.
En mettant en avant la dimension « nomade » des concepts historiques, il s’agit ainsi de favoriser les bases d’un dialogue dans les sciences sociales européennes, conscient du poids des héritages socio-linguistiques.









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