Au point d’interrogation du titre ce livre répond : le chinois de Lacan, c’est pas sorcier. L’apprendre c’est apprendre cequi ne s’apprend pas de la pratique : la structure. Ce qui soulève deux questions : qu’entendre par la structure etqu’aurait le psychanalyste à en apprendre qu’il n’ait appris de sa pratique et qui lui serve à comprendre ce qu’unepsychanalyse peut du fantasme modifier ?Que des praticiens de la psychanalyse en Chine, à Guangzhou, auxquels s’adressent les quatre visioconférences ici publiées, aient du « chinois de Lacan » demandé à en apprendre un bout, fit relance au désir de leur expliquer en quoi la topologie peut éclairer notre rapport à la réalité et à sa perte dont la clinique des psychoses témoigne.Au psychanalyste, la topologie sert de métier à tisser la faille de soi pour la coupe dont le ciseau de l’acte attend sontailleur sur mesure. Tailleur retaillé à la mesure de son analysant, l’analyste se taille au sans commune mesure du désir.
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