Affichage des articles dont le libellé est Orientalisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Orientalisme. Afficher tous les articles

mercredi 24 novembre 2021

Ananda Coomaraswamy : La sculpture bouddhiste

i Littérature - Novembre 2021


A travers l'art bouddhiste en général et la sculpture de Bhârhut en particulier, Coomaraswamy analyse les principaux motifs ornementaux et symboliques et les met en relation avec l'art traditionnel des civilisations antiques. A travers divers symboles et mythes, il met à jour de la signification intérieure des oeuvres, agissant non seulement en tant qu'historien d'art mais aussi en tant que spécialiste des religions comparées d'audience internationale. Dans la ligne des écrits de Mircea Eliade et de René Guénon qui se réfèrent tous deux à ses travaux, ses écrits conservent aujourd'hui encore toute leur actualité te leur pertinence. En historien d'art et spirituel éclairé, Coomaraswamy montre que toute oeuvre d'art sacré repose sur une valeur symbolique par laquelle elle peut s'avérer un supports de méditation et d'orientation pour ceux qui l'utilisent. Un livre qui intéressera aussi bien l'universitaire que le bouddhiste pratiquant ou encore l'amateur de symbolisme, de spiritualité et d'art.

acheter ce livre

jeudi 23 septembre 2021

Alain Durel : Comprendre la pensée du Bouddha. A la lumière du canon pâli

 Deux océans - Septembre 2021


Un texte moderne qui répond aux questionnements de nos contemporains, à la lumière des textes-source, sur ce qu'est, et sur ce que n'est pas le bouddhisme.
Pour qui souhaite comprendre véritablement la pensée du Bouddha, il apparaît nécessaire de remonter à la source, c'est-à-dire au canon pāli, le plus ancien recueil de textes bouddhistes conservé jusqu'à nos jours dans son intégralité.
Dans cet ouvrage, Alain Durel éclaire cette pensée en répondant point par point aux préjugés les plus répandus et en se fondant sur l'enseignement de maîtres et spécialistes contemporains du bouddhisme ancien comme Bhikkhu Bodhi, Thanissaro Bhikkhu, Nyanaponika Thera ou encore Helmut Von Glasenapp.
Cette démarche, aussi rigoureuse qu'originale, ouvre des perspectives insoupçonnées. Ainsi apprenons-nous que l'enseignement du Bouddha sur la " pleine conscience " est bien loin de ce à quoi l'Occident l'a réduit, que sa pensée ne peut en aucun cas être assimilée à la non-dualité, ou encore que tous nos concepts traditionnels sont inopérants pour la comprendre.
L'auteur nous convie donc à un rafraîchissant exercice de déconstruction et, par là même, d'émerveillement, suivant en cela l'enseignement du Bouddha : donner à voir les choses telles qu'elles sont.

Écrivain et philosophe, Alain Durel a fait l'expérience de plusieurs grandes traditions religieuses, étudiant le vedānta en Inde, la lectio divina avec les bénédictins d'En Calcat et la prière du coeur au mont Athos. Après quelques années de vie monastique et un doctorat en philosophie, il prend la plume pour témoigner de ses expériences. La rencontre du bouddhisme au Sri Lanka bouleverse sa vie, et il enseigne depuis la méditation vipassanā.

acheter ce livre



vendredi 17 septembre 2021

Hussain Hindawi : Hegel et l'Islam

Orients Editions - Septembre 2021


La philosophie hégélienne, qui est à l'origine "de tout ce qui s'est fait de grand en philosophie depuis un siècle", et qui a "modifié le destin du monde", ne pouvait pas ignorer l'Islam. Les réflexions de Hegel sur l'islam et sur l'Orient en général, ont imprégné la pensée occidentale, et influent encore, sur les relations qu'entretiennent ces deux cultures. Paradoxalement, les textes consacrés par Hegel à l'islam sont un des aspects les moins étudiés de sa pensée. Cette étude inédite explore l'œuvre du philosophe allemand et le monde arabo-musulman en filigrane : celui-ci n'est-il pas la meilleure matérialisation des idées d'Hegel ?

acheter ce livre

vendredi 29 novembre 2019

Luca Salza et Orgest Azizag (dir.) : Orient, orientation, désorientation, réorientation

Mimesis - Décembre 2019


S'il apparaît qu'apprendre à s'orienter dans la pensée (dans le monde, dans le présent, dans l'histoire, dans la vie...) est une question philosophique de première importance - de quel Orient cette activité conserve-t-elle la mémoire ? Car, cela est attesté par Kant, c'est à partir de l'Orient que nous nous orientons. Une évidence solidement enracinée dans l'étymologie : Orient, du latin oriens : là où le soleil se lève. Ce qui va donner orientalis, oriental puis orienter, orientation, désorientation et, enfin, orientaliste, orientalisme... C'est cette riche et contradictoire descendance que cet ouvrage collectif va soumettre au regard des ses auteurs, provenant des horizons les plus divers ... car l'Orient s'est progressivement établi comme un topos associé à la perte des repères, voire à la perdition, à des formes d'altérité dont le propre est, précisément, de désorienter.

acheter ce livre

lundi 11 décembre 2017

Emin Boztepe avec Emmanuel Renault : Philosophie des arts martiaux modernes

Vrin - Décembre 2017 - Matière étrangère


Les arts martiaux d’Asie se distinguent notamment des sports de combat en ce qu’ils donnent lieu à des théorisations spécifiques qui sont dites « philosophiques ». Pourquoi ces pratiques produisent-elles un besoin de théorie? Que doit-on entendre par « philosophie » dans ce contexte? Ce livre soutient qu’il est possible de développer un discours philosophique sur les arts martiaux qui ne se réduise pas à une application de principes taoïstes, bouddhistes ou confucianistes. L’auteur, l’un des spécialistes les plus connus internationalement d’un art martial d’origine chinoise, le Wing Chun, poursuit deux objectifs principaux. Il analyse les spécificités du processus d’apprentissage de ces techniques du corps hautement élaborées que sont les arts martiaux. Il montre qu’une réflexion sur un art martial orienté vers l’autodéfense conduit à réviser un certain nombre de conceptions philosophiques du corps, de l’action, de la violence, du travail, de l’art, et des rapports entre théorie et pratique. Il s’agit également d’offrir aux pratiquants des instruments d’autodéfense contre les discours irrationnels qui entourent trop souvent leur art.

Emin Boztepe est le fondateur et l’instructeur en chef d’une organisation internationale destinée à promouvoir et enseigner le Wing Chun, EBMAS.
Emmanuel Renault est professeur de philosophie à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense.

acheter ce livre

lundi 25 janvier 2016

Jean-François Billeter : Etudes sur Tchouang-Tseu

Editions Allia - Janvier 2016


"Tchouang-tseu est le plus remarquable des philosophes chinois. On ne sait pas grand-chose de sa personne. Il est probablement mort vers 280 avant notre ère. Nul ne sait très bien quelle part lui attribuer dans l'ouvrage qui porte son nom et qu'on appelle 'le' Tchouang-tseu. Cet ouvrage réunit des textes de Tchouang-tseu lui-même et d'auteurs anonymes qui ont été proches de lui, se sont inspirés de lui après sa mort ou ont été associés à son nom par la suite. L'ouvrage n'est pas gros, il est un peu moins long que les quatre Évangiles. C'est un classique : un ouvrage qui a été beaucoup lu, cité et commenté au cours des siècles, mais aussi mal lu et mal compris, ou compris selon des préjugés qui n'ont plus de raison d'être aujourd'hui. Je me suis efforcé de l'aborder d'un regard neuf. Au seuil de ce livre, le lecteur se demandera peut-être de lui dire quelle sorte de philosophe est Tchouang-tseu. Je ne peux pas répondre parce que je ne puis le classer dans aucune catégorie connue. Il faut que le lecteur voie et juge par lui-même." (Jean François Billeter)

acheter ce livre

mardi 12 mai 2015

Michel Cazenave & Mohammed Taleb : Eloge de l'Âme du monde

Ed. Entrelacs - Mai 2015


Si Platon a célébré l’Âme du monde, elle fut aussi vénérée, plus tard, par d’autres traditions philosophiques. Elle est l’anima mundi des chrétiens du Moyen Âge, la nafs al-Kuliyya (« l’Âme universelle ») des musulmans, lashakti de l’Inde…
Médiatrice entre le monde de la matière dans lequel nos corps se meuvent et l’Intellect, avec l’Un qui demeure au-dessus de ce dernier, l’Âme du monde tient son rang de liant universel. Mais aucune parole rationnelle ne peut saisir l’essence ultime, ne peut maîtriser l’Origine. En même temps, cette essence se déploie à travers les mille et unes idées, formes, images, théophanies, symboles et concrétudes qui constituent notre réalité.
L’Âme du monde est cette immanence, cette présence du divin dans un cosmos vivant. Les amants de l’Âme du monde – des néoplatoniciens grecs aux soufis de l’islam, des alchimistes aux romantiques, de Goethe et Schiller à Romain Rolland et Carl Gustav Jung – ont su dire, dans des langues différentes, que le monde avait une profondeur qualitative, une dimension spirituelle.
Malheureusement, à partir du XVIIe siècle, l’abandon de l’âme et de l’Âme du monde – en raison de l’essor de la « modernité capitaliste » et son désenchantement – a généré une dramatique crise écologique, une dévalorisation de l'imaginaire et une détérioration des rapports entre les civilisations, en particulier entre l’Orient et l’Occident.
acheter ce livre

mercredi 21 mai 2014

L'éloquence tempérée du Bouddha. Souverainetés et dépossession de soi

Rada Ivekovic
 
http://www.amazon.fr/gp/product/2252038691/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=2252038691&linkCode=as2&tag=leslivrdephil-21
 
KLINCKSIECK - 7 mai 2014
 
Comment parler de « rhétorique » à propos de l'aire culturelle qui se nourrit de l'enseignement du Bouddha ? Comment user de cette expression tellement liée au duel verbal, à l'affrontement contradictoire, à la passion ostentatoire de la prise de parole par rapport à une civilisation qui privilégie la dépossession de soi, la distance sereine et la parole tempérée ?
C'est l'objet de ce livre. Rada Ivekovic invite le lecteur à suivre à la fois les chemins des grands textes sacrés du bouddhisme et une réflexion philosophique sur ce qu'impose à un esprit occidental, formé au conflit des positions et à la manipulation des consensus, une traversée du champ bouddhiste de la persuasion. Elle propose un itinéraire initiatique à travers ce qui, autrement pourrait se nommer la rhétorique « sans rhétorique » du Bouddha, conduisant le lecteur sur quatre véhicules d'interprétation : le paradoxe existentiel du sujet qui rompt avec notre conception occidentale de la résistance ; les exercices spirituels de dématérialisation ; l'impermanence qui fera refuser à Gandhi de vouloir le pouvoir ; la rhétorique du non-explicite.
Mais, faire ainsi surgir face à notre optique occidentale une optique qui dénie ce qui fonde même la rhétorique telle que nous la connaissons (la prise de position du sujet, la conviction d avoir raison, le triomphe d une opinion sur une autre) conduit l auteur à poser une question pourtant fondatrice de l éthique rhétorique grecque : comment vivre humainement? Rada Ivekovic propose donc de faire passer la leçon du Bouddha dans les débats actuels sur l avenir de notre espèce et suggère qu'accepter l enseignement éloquent du Bouddha et admettre la difficulté que nous avons à saisir le bien-fondé d une rhétorique sans rhétorique est peut-être la clef de notre sauvegarde.
 

mercredi 13 avril 2011

Qu'est-ce que la philosophie islamique ?

Christian Jambet

24

Mars 2011 – Gallimard - Collection Folio. Folio essais, n° 547 – 9,40 €

Ce grand livre ne propose pas une nouvelle histoire de la philosophie islamique, qui tenterait d'y retrouver nos deux prédicats occidentaux de la philosophie - un style de pensée discursive soutenue par des concepts - et de l'islam - une religion nourrie de symboles, d'annonces apocalyptiques, de commandements et de conseils spirituels.

Christian Jambet dégage - à travers la finalité de l'activité philosophique, les formes qu'elle prend et les actes qu'elle effectue - une méthode de pensée et de connaissance qui guide une pérégrination de l'âme de l'irréel au réel, de l'injuste au juste, du démoniaque à l'angélique, du mort au vivant. Ce voyage, que la philosophie entend conduire sur la voie droite de l'intelligence, n'engage pas le seul bonheur et contentement de soi, mais la liberté, conformation à la condition seigneuriale de Dieu, qui dépouille, au long des étapes, l'homme inférieur et opprimé de sa condition servile. Seule la voie philosophique ouvre les portes d'une distinction majeure, entre monde extérieur et monde intérieur, et, par là, entre religion intérieure et pouvoir civil. L'islam philosophique est ainsi la grande ressource que possède l'idée de liberté en islam.

(Editeur)

lundi 11 avril 2011

Le naturel : un classique du Bouddhisme Shin

Kenryo Kanamatsu

7

Mars 2011 – L’harmattan – 12,50 €

La tradition Shin est moins connue en Occident que le Zen, le Vipassana ou le bouddhisme tibétain, et pourtant D.T. Suzuki - reconnu comme le plus éminent porte-parole du bouddhisme pour des lecteurs de culture occidentale - l'a définie comme la contribution religieuse majeure du Japon à l'Occident. Son message de sainte liberté, ou de naturel, qui survient quand l'homme se conforme avec un attachement sincère à l'éternelle Volonté salvatrice, du Bouddha, fut une voie d'éveil spirituel qui illumina une multitude de Japonais des le sixième siècle, lorsque le bouddhisme fut introduit au Japon. Le Naturel de Kanamatsu, rédigé en 1949, est plus qu'une introduction à l'essence du bouddhisme Shin, le développement final du bouddhisme de la Terre pure ; c'est une méditation profonde et illuminatrice sur la relation entre l'homme et le Bouddha Amida, lequel est pure miséricorde, lui dont le Nom est un véhicule de la Réalité nirvanique. Comme le fait observer Reza Shah-Kazemi, un tel texte a une valeur universelle et s'adresse à tout lecteur de bonne volonté, indépendamment de son appartenance confessionnelle. Combinant l'érudition d'un philosophe à la sensibilité d'un poète, Kanamatsu conduit le lecteur au coeur du sujet, là où l'homme peut s'unir à la nature de Bouddha jusque dans les activités ordinaires de sa vie. La profonde compassion et la délicate simplicité de cette oeuvre classique - qui, à la manière d'un haïku, exprime des volumes en quelques mots - interpelleront tous ceux qui cherchent un antidote spirituel à l'artifice et à la laideur qui causent tant de souffrance dans le monde actuel. (Editeur)

mercredi 16 mars 2011

Philosophie du vivre

François Jullien

1

Mars 2011 - Gallimard, coll. "Bibliothèque des idées – 19,90 €

Vivre nous tend entre l'un et l'autre : il dit à la fois l'élémentaire de notre condition - être en vie - et l'absolu de notre aspiration : "Vivre enfin!" Car que pourrions-nous désirer d'autre que vivre? Vivre est en quoi nous nous trouvons toujours déjà engagés en même temps que nous ne parvenons jamais - pleinement - à y accéder. Aussi la tentation de la philosophie, depuis les Grecs, a-t-elle été de le dédoubler : d'opposer au vivre répétitif, cantonné au biologique, ce qu'elle appellera, le projetant dans l'Etre, la " vraie vie". Refusant ce report et circulant entre pensée extrême-orientale et philosophie, j'envisagerai ici quels concepts peuvent faire entrer dans une philosophie du vivre : le moment, l'essor opposé à l'étalement, l'entre et l'ambiguïté; ou ce que j'appellerai enfin, prenant l'expression en Chine, la "transparence du matin ". Je me demanderai, plus généralement, comment chaque concept, pour se saisir du vivre, doit s'ouvrir à son opposé. Car comment s'élever à l'ici et maintenant sans se laisser absorber dans cet immédiat, ni non plus le délaisser? Ce qui impliquera de développer une stratégie du vivre en lieu et place de la morale. Le risque est sinon d'abandonner ce vivre aux truismes de la sagesse; ou bien au grand marché du développement personnel comme au bazar de l'exotisme. Car cet entre-deux, entre santé et spiritualité, la philosophie ne l'a-t-elle pas - hélas! - imprudemment laissé en friche? (Présentation de l'éditeur)

jeudi 20 novembre 2008

Ces interdits qui nous hantent - Islam, censure, orientalisme

Sadik Jalal Azm



Paru le: 10/11/2008
Editeur : Parentheses
Collection : Parcours méditerranéens
Prix : 22 €

Sadik Jalal Al-Azm est l'un des grands intellectuels du monde arabe et l'un des plus éminents représentants du courant laïque.
Son nom a souvent défrayé la chronique de la censure. Le présent ouvrage rassemble plusieurs textes. Le premier relate son parcours autobiographique et son itinéraire intellectuel. Dans le deuxième, l'auteur nous fait part de ses sentiments et réflexions au moment de l'attaque du 11 septembre et examine les réactions du monde arabe face à cet événement. Dans le troisième, Al-Azm livre une analyse de l'affaire Rushdie sous l'angle des conséquences inattendues de la mondialisation sur les débats intellectuels et la réception de la littérature.
La dernière étude contient une critique argumentée du livre d'Edward Saïd, L'Orientalisme. Al-Azm souligne la tendance de ce dernier à essentialiser l'Occident de la même façon que les orientalistes ont essentialisé l'Orient.