mardi 5 novembre 2019
Revue de Métaphysique et de Morale N° 4, Octobre-décembre 2019 : Plier le modèle au réel : Wittgenstein (années de transition)
vendredi 15 avril 2016
Christian Cavaillé : Les jeux de langage chez Wittgenstein
jeudi 19 février 2015
Valérie Aucouturier et Marc Pavlopoulos (Ed.) : Essais sur la philosophie d'Elizabeth Anscombe
Vincent Descombes
Valérie Aucouturier et Marc Pavlopoulos
Richard Moran et Martin J. Stone
Rémi Clot-Goudard
Marc Pavlopoulos
Cyrille Michon
Roger Teichmann
Valérie Aucouturier
Rachael Wiseman
Philippe de Lara
Bruno Gnassounou
Anselm W. Müller
- en ligne : amazon, fnac, decitre
- en librairie
samedi 4 octobre 2014
Rolf Wintermeyer : Lichtenberg, Wittgenstein et la question du sujet
vendredi 25 novembre 2011
La philosophie expérimentale
Julien DUTANT, Édouard MACHERY, Joshua KNOBE, Eddy NAHMIAS, Florian COVA, Shaun NICHOLS
Novembre 2011 – Vuibert – 32 €
Un ouvrage qui renouvelle les débats sur la conscience, le rôle des intuitions en philosophie, la moralité, le déterminisme et la liberté.
La philosophie expérimentale est un mouvement récent qui tente de faire progresser certains débats philosophiques grâce à l'utilisation de méthodes expérimentales. À la différence de la philosophie conventionnelle qui privilégie l'analyse conceptuelle ou la spéculation, la philosophie expérimentale préconise le recours aux études empiriques pour mieux comprendre les concepts philosophiques. Apparue il y a une dizaine d'années dans les pays anglo-saxons, cette approche constitue actuellement l'une des branches les plus dynamiques de la philosophie contemporaine.
L'objectif de cet ouvrage est d'offrir un contact direct avec les travaux les plus connus et les plus discutés des philosophes expérimentaux. Il regroupe ainsi dix textes représentatifs de ce domaine jeune, mais déjà florissant, et couvre une large partie du champ philosophique contemporain (philosophie du langage, théorie de la connaissance, conscience, théorie de l'action, éthique et philosophie des sciences).
lundi 20 juin 2011
Wittgenstein et le motif esthétique
Bruno Goyet
Juin 2011 – P.U. de Rennes – 18 €
L’Art qui occupa une place si importante dans la vie de Ludwig Wittgenstein serait, pour la plupart des commentateurs, un thème négligé dans son œuvre, au point que certains ont voulu faire de lui un tenant de l’anti-essentialisme artistique. Grâce à une nouvelle ressource
documentaire – la Bergen electronic edition du Nachlass – ce livre propose de rouvrir le dossier. Apparemment inef able dans le Tractatus logico-philosophicus, l’esthétique se laisse caractériser par une étude serrée des textes. Ainsi que de bons lecteurs l’ont déjà relevé, les remarques si fréquentes de Wittgenstein sur les artistes et leurs œuvres participent déjà d’une théorie esthétique. Sous la forme de métaphores et de références, le motif esthétique informe ou irrigue toute l’œuvre. Il y a même, selon les analyses de cet essai, une solution esthétique aux célèbres paradoxes du Tractatus. Enfin, l’esthétique liée aux concepts de raisons, de monstration, d’aspect se voit attribuer une essence dans un texte inédit, dont la mise au jour commentée et systématisée invalide la thèse d’un anti-essentialisme artistique chez Wittgenstein.
Sommaire
Préface de Roger Pouivet
Le nœud du problème
- Prologue tractarien : éthique et esthétique sont une seule et même chose
- Destins de l’apophatisme tractarien : les Leçons sur l’esthétique
- L’autre aspect de l’esthétique ; sa parenté avec l’éthique
- L’explication par les raisons : questions annexes ou Freud et les explications esthétiques
- Art incorporé et art incarné
L’esthétique comme source de la réflexion conceptuelle
- Figures de l’esthétique dans le Tractatus et les Recherches
- Art et compréhension
Questions ultimes, dernières hypothèses
- Jeter l’échelle
- Voir de nouveaux aspects : philosophie de l’art et art de la philosophie
mercredi 15 juin 2011
Philosophie, le jour d'après demain
Stanley Cavell
Mai 2011 - Fayard, Paris - Collection Ouvertures – 24,50 €
« Ma position a toujours été celle de l'ignorance attentive », écrit Stanley Cavell dans ses mémoires. Dans Philosophie. Le jour d'après demain, il tisse ensemble, sans doute pour la première fois et comme un testament pour après-demain, tous les fils de cette pensée hésitante et jubilatoire qui fait son originalité.
Héritier de la philosophie analytique, du scepticisme, de Wittgenstein et d'Austin, Stanley Cavell fait de l'Amérique elle-même un objet philosophique. Il fait se répondre Nietzsche et Emerson, ou Thoreau et Heidegger, et mêle intimement la relecture des penseurs déterminants à ses yeux avec celle des oeuvres littéraires, des opéras ou des films, de Shakespeare à Fred Astaire.
Cet ouvrage regroupe dix courts essais dans lesquels le talent de Cavell pour lire les oeuvres d'art qui nous entourent, sa capacité d'émerveillement et son sens de l'éloge au quotidien transparaissent à chaque page. « Qu'est-ce qui arrive à la philosophie ? »
vendredi 10 juin 2011
Lectures de la philosophie analytique
Laugier Sandra et Plaud Sabine (sous la direction de)
Juin 2011 – Ellipses – “Lectures de“ – 35 €
Le nom de « philosophie analytique » désigne un courant philosophique qui a pris son essor au XXe siècle, et semble devenu dominant aujourd’hui dans le champ philosophique anglophone, voire international. Il est courant de l’opposer, par ses objets et par ses méthodes, à la philosophie dite « continentale ». À première vue, la philosophie analytique se distingue par les questions qu’elle privilégie : théorie du langage et philosophie de la logique, philosophie de l’esprit et de la connaissance... Elle se singularise aussi par le traitement qu’elle en propose : l’analyse, comprise comme adoption d’un style de pensée privilégiant l’établissement de distinctions, l’élucidation des questions à partir de l’examen de leur formulation, l’appel au sens commun et à la connaissance ordinaire.
La philosophie analytique est cependant loin d’être unifiée, et son développement a, de fait, produit les styles les plus variés. Le champ analytique s’étend au-delà de la philosophie de la logique, du langage ou de l’esprit : la méthode analytique s’applique à des questions éthiques, esthétiques, politiques, métaphysiques. Elle est également marquée, de ses origines au temps présent (de Frege, Wittgenstein, à Quine, Rawls, Brandom), par des figures philosophiques majeures, qui demeurent irréductibles à tout dogme. Enfin, la confrontation rituelle entre philosophie analytique et philosophie continentale ne rend pas justice à la trame complexe de dialogue et d’héritages où s’inscrivent ces deux traditions, et qui produit la pensée contemporaine dans ce qu’elle a de plus vivant.
Le présent volume, qui réunit des contributions de spécialistes reconnus du domaine, propose un tableau de la philosophie analytique dans sa diversité – ses grandes thématiques, ses thèses principales, ses figures emblématiques – et un regard nouveau sur l’importance et l’originalité philosophiques de la philosophie analytique.
(Editeur)
mercredi 27 mai 2009
Entre logique et langage

Paru le: 23/05/2009
Editeur : Vrin
Collection : mathesis
Prix : 20 €
Le Tractatus Logico-Philosophicus, publié en 1921, est la première œuvre de Wittgenstein. L’ouvrage, unique par sa forme et son contenu, a été souvent traité de “météorite” et tenu pour l’œuvre d’un génie inclassable – manière de le mettre à l’écart à la fois de la pensée du “second” Wittgenstein et des grands courants philosophiques de l’époque.
Le présent livre a pour ambition de rétablir l’objet du Tractatus, celui d’une comparaison et d’une discussion attentive des travaux de Russell et de Frege. Wittgenstein connaît parfaitement les deux pensées. Il élabore sa propre réflexion à partir de leurs divergences. C’est ainsi en se fondant sur les différences et les oppositions entre les théories russellienne et fregéenne de la proposition, de l’objet, du symbole et de l’analyse, qu’il renouvelle profondément la philosophie de la logique et du langage.


